POUR MIEUX VOUS REPERER

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Vendredi 1 janvier 2010 5 01 /01 /Jan /2010 18:55
noel-scrooge.jpg

Réalisateur: Robert Zemeckis
Acteurs: Jim Carrey, Gary Oldman, Colin Firth, Robin Wright Penn, Bob Hoskins...
Scénariste: Robert Zemeckis
Producteur: Robert Zemeckis, Jack Rapke, Steve Starkey


Semaine enfantine, mais après tout, comment refuser à un de mes neveux d'aller voir le film qu'il veut, en sachant que j'ai un blog à alimenter? (bouh la mauvaise foi). Merci la carte illimitée, ça rentabilise.

Mr Scrooge est un riche et infâme homme d'affaire à Londres, au XIXe siècle. Le poids de ses fautes va amener trois spectres à lui rendre visite la nuit de Noël. Celui des Noëls passés, celui des Noëls présent, et celui des Noëls à venir. Qui est ce triste et odieux monsieur? Qu'adviendra-t-il de lui?

Grand classique de la littérature, ce film est un bon film de Noël. Certes, je lui préfèrerai toujours la version avec Picsou en Scrooge, mais le film est tout à fait à la hauteur d'un divertissement familial pour les fêtes de fin d'année.

Bon, tout de même, je n'aime pas vraiment la transformation de Scrooge, que je trouve irréaliste. Zemeckis n'y est pour rien (enfin, pas forcément pour tout), mais je ne vais pas me priver de parler un peu de l'histoire.
Le Scrooge tel qu'il nous est présenté dans le film est un pur produit du mathusianisme. Malthus était un charmant homme de sciences sociales du XIXe siècle anglais qui considérait la misère et les pauvres avec tout le dédain dont fait preuve Scrooge. Comme des incapables, dignes des foyers miteux, des asiles de fous ou des prisons. Autrement dit, le personnage est franchement marqué. Sauf que l'on apprend qu'il n'était pas ainsi jeune, qu'il était même tout à fait normal et pas préoccupé outre mesure par l'argent. Sa "dérive" peut éventuellement s'expliquer, mais pas son retour en grâce (je ne vous révèle rien j'espère?). Il tient des positions bien trop marquées pour que cela ne soit pas le fruit d'une éducation, d'une réflexion.... Le personnage ne se tient pas, est trop caricatural en tout point pour être crédible. Il faudrait que je lise le livre pour voir ce que Charles Dickens a voulu vraiment mettre dans ce personnage.
Les bons sentiments gratuits, je n'adhère pas.

Sinon, pour l'aspect technique, c'est très bon. Zemeckis et ses troupes manient très bien le film en images de synthèse.
La 3D est un peu pauvrette quand on passe après Avatar. Reconnaissons à James Cameron et les siens d'avoir mené la 3D à un niveau supérieur. Cette troisième dimension là est datée. Elle n'a rien de folichonne, et s'avère très dispensable.
Par contre, dans la mesure du possible, privilégiez la VO pour vous faire un avis. L'acteur qui double Jim Carrey est incapable d'adapter sa voix à celle d'un vieil homme. Je ne sais pas si Carrey y parvient lui, mais dans le doute, préférez la VO...

Le drôle de Noël est un film familial, sans défauts, mais sans grande âme non plus. Préférez la première version de Disney, moins parfaite, mais tellement plus  touchante.

Par yaneck Chareyre - Publié dans : Blockbusters
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Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /Déc /2009 18:34
Alvin_et_les_Chipmunks_2.jpg

Titre:
Alvin et les Chipmunks 2
Réalisatrice: Betty Thomas
Acteurs: Jason Lee, David Cross, Zachari Levi, Wendie malick...
Casting vocal vo: Justin Long, Jesse McCartney, Matthew Gray Grubbler, Anna Faris, Christina Applegate Amy, Poehler...
Scénaristes: Jonathan Aibel, Glenn Berger, Will McRobb, Chris Viscardi, John Vitti
Producteurs: Ross Bagdasarian Jr, Janice Karman



En cette période de fêtes de fin d'année, nous avons ma femme et moi, emmenés nos neveux au cinéma. Et donc, aujourd'hui, on parlera film pour enfant.
Les petits écureuils ont eu notre préférence, et je ne regrette pas, car c'est un film dynamique, drôle, qui peut faire rire tant les enfants que les adultes, sans trop faire d'humour facile.

Alvin l'écureuil parlant est devenu une super star avec ses deux frères Théodore et Simon. Ils se produisent tout autour de la planète. Mais le jour où leur agent, Dave, se retrouve dans le plâtre jusqu'au cou, il les renvoi passer un moment dans sa famille, et surtout, les envoi au lycée. Les trois petits écureuils vont donc connaître une vie presque normale. Sauf que Ian Hawk, leur précédent agent, a trouvé un moyen de se venger d'eux: un trio d'écureuils femelles chantantes.

Ne cherchez pas comment des écureuils parlants peuvent aller au lycée, et tout sera réglé. Une fois cela passé, il n'y a pas grand chose à redire à ce film pour enfants. Il est très rythmé, avec d'excellents dialogues et une petite critique du monde lycéen américain pas déplaisante. La morale qui met en avant la force de la famille reste tout à fait acceptable. Les filles sont très sympa. Un peu nouilles, mais tout à fait mimi.
Ma seule remarque négative sera pour les sempiternels plans de coupe montrant la façade de la maison de Dave. Ils apparaissent régulièrement, dès que l'action se transpose là-bas, et c'est très lourd de se voir infliger la même image statique à peine adaptée pour les circonstances du scénario.

Si vous avez des enfants à amener au cinéma, vous pouvez choisir ce film, il est parfaitement adapté pour cette période de fêtes.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Comédies
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /Déc /2009 23:08
avatar.jpg

Titre: Avatar
Réalisateur: James Cameron
Acteurs: Samuel Worthington, Sigourney Weaver, Zoe Saldana, Stephen Lang, Michelle Rodriguez, Giovanni Ribisi, Joel Moore, Wes Studi, CCH Pounder, Laz Alonso...
Scénariste: James Cameron
Producteurs: James Cameron/ Jon Lwandau


Est-il possible de faire un scénario plus convenu et moins original qu'Avatar, c'est la question qui se pose à moi en sortant de la salle de cinéma. James Cameron a passé dix ans sur ce film, et on hésite à savoir s'il a passé plus d'une heure sur le scénario. Chaque étape, chaque élément est d'une évidence navrante.  Il est possible à chaque pas de déterminer ce qu'il va se passer dans les scènes suivantes. Les rôles sont convenus, sans aucune surprise. On sait que la pilote rebelle viendra sortir les héros d'u mauvais pas contre sa hiérarchie. On sait que le guerrier alien farouche finira par se laisser toucher par les remords du héros tout en lui laissant la place. Aucun personnage ne change vraiment au cours du film. Même le héros, ne semble pas au début de film un foudre de guerre malgré son passé officiel de marines. Sa "trahison" n'en paraît que plus fade. L'histoire d'amour est un classique du genre, les militaires de gros abrutis, les industriels des véreux sans scrupules ni morale, et la planète est belle, gentille et sage.
Finalement, en dix ans, Cameron n'est parvenu qu'à écrire un princesse mononoke version sf et western. SF pour l'aspect futuriste, western pour les charges d'indiens aliens contre les mitrailleuses lourdes des soldats terriens.
Certes, il y a bien sûr quelques scènes appréciables, par exemple le domptage des créatures volantes, mais globalement, c'est un film tout ce qu'il y a de plus convenu. Une image de rebellitude écolo, ça le fait bien en cette saison, mais ça reste très creux. D'autant que mine de rien, les bons sauvages donnent quand même bien l'impression d'êtres noirs. Ca se confirme pour les acteurs qui interprètent Neytiri et Tsu Tey, mais pour un américain, est-il possible qu'une peuplade primitive ne soit pas afro?

Restent donc les effets spéciaux, malheureusement pour le film. De ce côté là, bien entendu, rien à redire. Pandora est très agréable à regarder, les créatures et personnages numériques sont parfaitement crédibles et s'intègrent très bien aux scènes avec les humains. On frise la perfection.
Et donc, il reste la 3D. Car j'en ai profité pour voir le film sur une séance 3D, j'avais cette chance, à Grenoble. Il faut passer quelques secondes désagréable pour les yeux quand on met les lunettes, mais ensuite, ca a son charme. Ce qui est dommage, c'est que James Cameron n'utilise que peu la 3D pour immerger le spectateur dans son film. On voit bien les différents plans, les perspectives, tout cela est très sympa. Mais j'ai plus été bluffé de ce point de vue là par la publicité Haribo avant le film, que par le film lui-même. De temps en temps, passe une mouche alien au premier plan, devant les personnages. Mais la 3D ne vous attrape pas pour vous maintenir dans le film. Cest un gentil gadget, à peine utile dans le cas présent à mon avis. Ne craignez pas de voir le film en 2D, je ne vois pas ce que vous perdrez.

Un résultat très décevant, car très moyen, au final. Jamais James Cameron ne m'a fait entrer dans son univers alors que je suis un grand fan des univers. La faute à un scénario simpliste, naïf, et trop dans l'air du temps pour êtr honnête.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Science Fiction
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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 23:20
star_trek_insurrection.jpg

Titre:
Star Trek Insurrection
Réalisateur: Jonathan Frakes
Acteurs: Patrick Stewart, Jonathan Frakes, Brent Spiner, Levar Burton, Marina Sirtis, Michael Dorn, Gates McFadden, Dona Murphy, F. Murray Abraham, Anthony Zerbe...
Scénariste: Michael Piller
Producteurs: Rick Berman, Patrick Stewart
D'après l'univers créé par Gene Roddenberry


Data a perdu la tête. Envoyé sous les ordres d'un amiral de Starfleet observé discrètement une peuplade sur une planète isolée, le voilà qui attaque ses équipiers et révèle leur présence à la population de la planète. L'Enterprise vient au plus vite aider les siens. Mais le Capitaine Picard a trouver sur cette planète bien plus qu'il ne pensait en y arrivant. Les Baku, le peuple local, est gravement menacé. Et par la Fédération.


Cet avant-dernier opus avant remise à zéro de la franchise, est un film tout à fait dans l'esprit de Star Trek, mais au final assez atypique dans la galerie de films consacrés à cet univers.
Première vis à vis des autres films, le scénario s'intéresse à la Directive Première, cette règle fondamentale de l'univers Star Trek qui veut que la Fédération n'altère pas le destin de civilisations moins avancées qu'elle. Hors de question de perturber l'avancée naturelle et normale de mondes supposés "moins avancés". C'est un des éléments qui font que j'apprécie la création de Roddenberry. Cette directive première sert donc de base au scénario, mais il s'en écarte somme toute rapidement, pour préférer examiner les principes qui ont fait la Fédération et leur survivance en une époque plus que troublée (les attaques borg, et surtout, celles du Dominion vu dans la série DS9). C'est très intéressant pour tout fan de Star Trek, mais reconnaissons le, c'est tout à fait chiant pour n'importe qui d'autre.
Pour ne rien arranger pour les néophytes, le personnage du Capitaine Picard se voit recevoir un développement intéressant, mais assez plat si l'on n'a pas vaguement suivi son parcours. Picard est un homme de devoir, qui n'a jamais pris le temps de fonder une famille. t il y songerait presque... Mais assurément, cela apporte un petit côté gnangnan.
Le seul vrai défaut de ce film, à mon sens, réside dans le manque d'originalité de sa fin. Tandis que Ryker combat avec l'Enterprise, Picard, lui, va comme un grand affronter le méchant de l'histoire dans un endroit paumé, dont il ne sera sauvé que grâce à l'arrivée inoppinée de l'Enterprise. Si cela vous rappelle la conclusion de Star Trek Generations, c'est bien là où je veux en venir. Le scénariste a fait du réchauffé, et Rick Berman, le producteur de la saga, aurait du s'en rendre compte.


Au final, on a donc un film fait pour les trekkies, et qui rebutera sévèrement les humains normaux.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Star Trek - Communauté : Ciné DVD
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 01:06


Titre: Bienvenue à Zombieland
Réalisateur: Ruben Fleisher
Acteurs: Woody Harrelson, Jesse Eisenberg, Abigail Breslin, Emma Stone, Bill Murray...
Scénaristes: Rhett Reese, Paul Wernick
Producteur: Gavin Polone


Ca y est! J'ai vu mon premier film de zombie! Car non, je n'en n'avais jamais regardé avant. Je n'aime pas avoir peur, et le gore ne m'attire pas outre mesure. Deux bonnes raisons de ne pas aller voir des films de zombie. Mais dans le cas présent, la bande annonce, vue au cinéma, m'a donné sacrément envie de faire une exception.

Rappelons vite fait le concept: un virus a transformé les humains en zombie. Quelques individus parviennent à survivre comme ils peuvent. Quatre d'entre eux vont se retrouverà cohabiter, sans grand plaisir à priori.
Oui, c'est court, mais en même temps, on parle d'un film de zombie, parodique qui plus est. Il ne faut pas demander un gros scénario. Tout repose sur les quatre personnages, et leurs interactions communes. Et sur comment ils survivent dans ce monde de zombie.
Malheureusement, ce film n'aura pas évité l'écueil principal, qui est de mettre toutes les vannes dans la bande annonce. Au delà, c'est creux, et ça manque de jouissif, comme si les scénaristes s'étaient finalement limités, comme s'ils n'avaient pas osé aller jusqu'au bout de leur concept. Ne vous attendez pas, par exemple, à un véritable concours de mort de zombie, car vous allez vite être déçu. Mais c'est une possibilité que laisse sous entendre la bande annonce. Ce n'est pas la seule, et à mon sens, il y a presque mensonge. Presque, car ne boudons pas notre plaisir, ça dézingue bien du zombie en balançant des vannes quand même. Il y a de bonnes petites scènes, et les incrustations de règles sont assez sympa, surtout pour le début du film.

Sinon, cela confirme que je n'aime pas avoir peur, et que je n'irai pas voir de films de zombies. Mais pour ce qui est de Bienvenue à Zombieland, on peut dire qu'il m'a bien divertit. Sans plus.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Science Fiction
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /Déc /2009 15:49


Titre:
Star Trek- Premier Contact
Réalisateur: Jonathan Frakes
Acteurs: Patrick Stewart, Jonathan Frakes, Brent Spiner,Levar Burton, Michael Dorn, GatesMcFadden, Marina Sirtis, Alice Krige...
Scénaristes: Rick Berman, Brannon Braga, Ronald D. Moore
Producteur: Rick Berman



Toute résistance serait futile...
Une phrase bien connue de ceux qui ont combattu les Borg, ce peuple qui base son développement sur l'assimilation physique et cuturelle des autres peuples, et qui se comporte comme une ruche. Pas d'individualité. Juste, le Borg.
Et les Borgs ont décidé d'attaquer la Terre. L'Enterprise du Capitaine Picar est sommé de rester à l'écart. Jean Luc Picar a été fait prisonnier par les Borgs par le passé, et ils ne veulent pas de lui dans la bataille. Mais Picard envoie les ordres aux diables, et l'Enterprise vient sauver le jeu des terriens. Mais surtout, l'Enterprise est pris dans un étrange faisceau temporel créé par les borgs. Ils envahissent la Terre du passé pour mieux la contrôler dans le futur. Hors de question pour Picard qui leur fait la chasse.
Une fois dans le passé, l'équipage de l'Enterprise découvre qu'ils se trouvent à la veille du premier contact entre humains et Vulcains. Un jour qui changera le futur, et que les Borgs veulent empêcher.

Excellent film de Star Trek que celui-ci. Il est composé de nombreux très bons éléments, et Jonathan Frakes parvient sans mal à rassembler le tout pour en faire un film cohérent.
Un excellent ennemi d'abord. Les borgs sont horribles, différents des Klingons ou des Romuliens dans leurs intentions, et ils font vraiment flipper. La présence des héros dans un moment historique pour l'Univers Star Trek est encore une très bonne chose. Le traitement de Data face à son désir d'humanité, tout aussi bien traité. Et celui du Capitaine Picard juste étonnant.
Et donc, tout cela, Jonathan Frakes parvient à le rassembler pour donner un tout divertissant pour les néophytes de Star Trek, comme pour les fans.
Souvent, j'ai entendu des amis se plaindre que les équipages de Star Fleet ne soient pas armés ou presque, et ce film est là pour leur donner une autre image. Oui, ça canarde à tout va, oui les équipes de sécurité adoptent des fonctionnements militaires. Les Borgs permettent de montrer cela, et je suis sûr que ça change le regard sur la franchise. Et pour les fans comme moi, comment ne pas s'enflammer dans cette présentation de l'Histoire de la Fédération? Les scénaristes s'en amusent beaucoup, d'ailleurs, via le personnage de Cochrane, prenant plaisir à tisser d'un côté sa légende et de l'autre sa vérité. Comme dans tout bon scénario de jeu de rôle, les pjs/ héros viennent se glisser dans la Grande Histoire et j'aime ça.
Mais surtout, ce que je retiens de ce film, c'est le traitement en mode "dark" de Jean Luc Picard. Lui qui était vu comme un homme responsable, posé, sérieux, s'avère dans le cas présent borné, aveuglé par sa haine et sa peur, violent et paranoïaque. L'effet Borg. Et c'est logique, car au vu du vécu du personnage, traumatisant, il ne devait en être autrement. Les scénaristes ont donc vu juste dans leur écriture du rôle, et Patrick Stewart est juste parfaitement à la hauteur.

Nous avons donc là un film enthousiasmant, qui met à mal définitivement la mauvaise réputation de Star Trek, vu comme un univers ennuyeux.
Je vous mets au défi de continuer à penser cela. Mais je vous préviens, toute résistance serait...
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Star Trek - Communauté : Ciné DVD
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 15:56


Titre:
Star Trek Generations
Réalisateur: David Carson
Acteurs: William Shatner, Walter Koening, James Doohan, Patrick Stewart, Jonathan Frakes, Brent Spinner, Levar Burton, Michael Dorn, Gates Mac Fadden, Marina Sirtis, Malcolm McDowell, Whoopi Goldberg...
Scénaristes: Ronald D. Moore, Brannon Braga
Producteur:  Rick Berman
D'après l'univers créé par Gene Roddenberry.



Autant le précédent film rendait hommage à l'équipe de la série originelle, autant ce film là voit le véritable adoubement de l'équipe de Next Generations.
Dans le premier épisode de la série télé, c'était le docteur McCoy, qui venait passer le flambeau. Mais par ce petit jeu de passe passe qu'est la distorsion temporelle appelée Nexus, Picard et Kirk vont pouvoir se faire face, et bien entendu nous l'attendons tous, vivre une aventure côte à côte.

Mais en fait, en dehors de l'hommage fait à la première série, je trouve ce film très ennuyeux. Dès que l'on a passé le côté "fan de base", l'intrigue devient très plate. Un savant extra-terrestre cherche à atteindre un phénomène étrange appelé Nexus. Un phénomène dont l'intervention inoppinée de l'Enterprise B et du capitaine Kirk, 70 ans auparavant, avait sorti la dit Soran. C'est maintenant au tour du Capitaine Picard de devoir affronter les actes de ce savant.
Alors certes, il y a une réflexion sur les deux capitaines de l'Enterprise les plus connus. Sur le fait que globalement, l'un comme l'autre aient fait passer leur devoir et leur vaisseau avant leur vie personnelle. On nous invite à réfléchir sur les conséquences de nos choix (et de nos émotion, par l'entreprise d'un Data sous acide), et sur la valeur d'une vie bien remplie. D'ailleurs, la morale est donnée en toute fin de film, pour être certain qu'on n'ait pas raté le propos du scénariste.

Mais vraiment, ce film là est chiant. Pas de suspens réel, des adversaires Klingons pas futés (de toute façon, quand il y a un méchant débile, on fait toujours appel aux klingons, dans les films star trek), et une morale à deux sous. Et en plus, les doublages français sont mauvais. Pourquoi traduire "captain" en anglais par "commandant" en français, et inversement? C'est un capitaine à la barre du vaisseau amiral, et commandant est un grade inférieur. Oui, donc, bon, en dehors des fans, les autres peuvent passer leur chemin.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Star Trek - Communauté : Ciné DVD
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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /Nov /2009 07:19
Dans sa peau, parce que lui aussi l'a fait, ce petit jeu, pour le journal Libération. Vance ayat tagué les contributeurs de son classement ciné, je participe donc.





Le film que vos parents vous ont empêché de voir?

Pas de souvenirs particuliers de ça. Disons qu'ils ne m'ont jamais encouragé à regarder des films d'horreur, et que j'étais un enfant obéissant contrairement à ma soeur. S'ensuit aujourd'hui pour moi un désintérêt total pour la chose. Sauf pour Bienvenu à Zombiland dont je viens de voir la bande annonce et qui me fait très envie.


 
Une scène fétiche ou qui vous hante ?

 
La mort de John Fitzgerald Kennedy dans JFK.
Je n'arrive toujours pas à croire à la version officielle


Vous dirigez un remake : lequel ?

 Dune, incontestablement. Dans le film de David Lynch, je ne retrouve pas un instant le souffle épique du roman. Et dans la foulée je me fais tous les autres livres. ^^ Oui, je suis un dingue, un vrai geek.


Le film que vous avez le plus vu ?


Astérix Mission Cléopâtre. Vu sans doute des dizaines de fois, juste en fond sonore. Je dois être capable de réciter les répliques avant les acteurs. Et je ne m'en lasse toujours pas tellement c'est drôle.



 
Qui ou qu'est-ce qui vous fait rire ?

 Tout. Je suis un excellent client. Plus c'est nul plus ça me fait rire généralement. Du moins pour les vannes. Après, je ne suis que moyennement client des spoof movies. Hors de question que je me déplace au ciné pour aller voir ce genre de films. Un écran à la maison suffit bien.


Votre vie devient un biopic...


Y'a pas encore assez de choses à mettre dedans d'intéressant. Attendez au moin que je sois un blogueur célèbre ^^.


Le cinéaste absolu ?


En moderne, parce que je ne m'y connais pas franchement sur les anciens, j'en vois deux.
Quentin Tarantino, pour sa propension de sale gosse à tout oser dans le cinéma. Pour Kill Bill, pour Inglorious Bastards.
Clint Eastwood pour la finesse de ses choix de réalisateur. Je ne pourrai jamais que m'incliner devant un réalisateur américain qui traite avec autant d respect le japonais qu'il ne l'a fait dans Lettres d'Iwo Jima. Ce n'est tellement pas dans l'Histoire américaine, un tel comportement...
Difficile de les départager tous les deux.
 


Le film que vous êtes le seul à connaître ?


 Je ne suis pas franchement un découvreur de films. Mais si je dis que j'ai vu Elektra, je dois être le seul non? lol


Une citation de dialogue que vous connaissez par cœur ?

"Luke, je suis ton père"
Star Wars, énorme référence pour moi. Ue saga mythique, qui vous emmène dans un monde merveilleux et lointain.
 
"Il a un malaise le peignoir?"
Parce que les bronzés, c'est juste culte.



L'acteur que vous auriez aimé être?

Tommy Lee Jones. Ce mec a une présence juste énorme, et serait capable de porter le pire des navets sur ses seules épaules.



 Le dernier film que vous avez vu? Avec qui? C'était comment?


2012, hier matin, avec un pote du club de jeu de rôle. C'était juste nauséabond de crétinerie américaine. Mais c'était bien filmé. Et oui, Gaby, tu peux renvoyer des invits ciné, avec plaisir.


 Un livre que vous adorez, mais impossible à adapter?

Les fourmis, de Werber. J'y crois pas. Sinon, au vu du buzz que ça a fait, les droits auraient déjà été achetés.
 

Quelque chose que vous ne supportez pas dans un film?


Les incohérences flagrantes et irréalistes par pelletées de douze. (quoi, j'ai pas encore parlé de 2012?)


Le cinéma disparait. Un épitaphe ?

"Le monde de l'imaginaire est désormais plus petit."


Qui tagues-tu à ton tour ?

Gilles Penso, de l'Encyclopédie Fantastique, très bon site, Samom, et puis Sebiwan.
Par yaneck Chareyre - Communauté : Ciné DVD
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /Nov /2009 15:06


Titre: 2012
Réalisateur: Roland Emmerich
Acteurs: John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet, Oliver Platt, Thandie Newton, Danny Glover, Woody Harrelson, Thomas McCarthy...
Scénaristes: Roland Emmerich, Harald Kloser
Producteurs: Harald Kloser, Mark Gordon, Larry J. Franco



Bon, passons tout de suite sur le meilleur aspect du film, celui qui sert de justification à tous ceux qui vont voir ce film, les effets spéciaux. Oui, c'est kiffant de voir la terre s'écrouler, de voir la Californie sombrer dans les eaux ou de voir l'Himalaya recouvert par un raz de marée. C'est très bien fait, ça impressionne totalement, rien à redire là dessus. On en a pour son argent.

Côté histoire maintenant... Quoi? Depuis quand y-a-t-il une histoire dans un film catastrophe?
Ok, côté propagande politique donc. Car oui, c'est un film de Roland Emmerich, l'homme qui a fait sauvé la planète Terre par les USA le jour de leur fête nationale. Non, il n'a pas changé depuis. Si le cinéma américain des grands studios était réellement uen invasion culturel, alors Roland Emmerich et son 2012 en seraient les porte-drapeaux. Voici un film qui nous présente de manière magistrale la façon de voir des américains: bondieuseries à outrance, patriotisme, sens du sacrifice, valeurs familiales, etc... Rien ne manque pour faire dans le nauséabond.
D'abord, n'espérait guère savoir ce qu'il se passe dans le reste du monde. En dehors du Vatican que l'on voit s'écrouler sur les cardinaux, et de quelques images sur l'Amérique du Sud ravagée par les tremblements de terre,  on ne saura pas grand chose. Par contre, on sait que Yallowstone est devenu un volcan, que Las Vegas a été englouti dans le sol, que la Californie a enfin coulé, et que Hawaï est redevenu ce qu'elle est, un archipel volcanique. Génial non?

Autre aspect tout à fait formidable, les gouvernements conspirent contre le peuple. Grand classique là aussi de l'idéologie américaine. Prévenus trois ans auparavant du désastre à venir, les chefs d'état du G8 décident de fabriquer dans le plus grand secret des vaisseaux pour accueillir des survivants. Attention, c'est pas pour les pauvres, hein, la place est à un milliard de dollars. Du nabab russe, on en voit, mais du prolo, surtout pas.
Ce qui est au final idiot comme idée, et l'Histoire vient contredire l'historie du film. Les américains ont démontré, en 1941, que lorsque la nation entière se livrait corps et âme à l'économie de guerre, ils pouvaient tout à fait remporter une guerre mondiale en inondant la planète de leur équipement. Ca, c'était en 1941, imaginez ce que pourraient donner la même chose, en 2009, si toutes les économies du monde se mettaient à produire uniquement pour sauver le plus de personnes sur la planète. Ce serait nettement plus crédible que les 6 vaisseaux construits en secret dans l'Himalaya. Mais ce ne serait franchement pas capitaliste comme état d'esprit, et ça ne collait pas au film.

Aspect suivant de l'idéologie américaine, la famille. Ah.... Le héros du film est un père à la ramasse. Sa femme l'a plaqué plusieurs années auparavant, son ainé ne jure plus que par le nouveau mari de sa mère, et méprise son père. Pourtant, cette chouette famille recomposée va réussir à s'en sortir, et même, à récupérer les plans indiquant où se trouvent les vaisseaux construits secrètement.  Mais voilà, ça ne colle pas. Une bonne famille américaine, ça ne compte pas deux papa. C'est un papa, une maman, qui s'aiment, et qui aiment leurs enfants. Autant vous dire que le nouveau mari, tout utile qu'il ait pu être, va crever comme un con, sans que personne ne s'en émeuve réellement. Pas même le gosse qui le voyait comme un dieu. Parce que dans l'épreuve, la famille se ressoude, et les parents ne peuvent que revenir l'un auprès de l'autre... Alleluïa mes frères!

Et oui, bondieuseries et sens du sacrifice et du devoir à tous les étages. Nombreux plans destinés à satisfaire tous les croyants de la planète: chrétiens, juif, musulmans, bouddhiste, personne n'est oublié des grandes religions dominantes. Evidemment, c'est l'Apocalypse, alors on ne peut que se tourner vers Dieu non? Et les vaisseaux flottant appelés arches, à bord desquels on transfère des animaux, ça n'a bien entendu rien à vori avec la Bible... ah si?
Et heureusement, père la Nation, le Président américain, est un grand homme. Il restera à la maison blanche, avec les américains. Il se sacrifiera pour leur dire la vérité, pour qu'ils sachent. C'est un noir, au passage. Vive Barrack Obama. Les valeurs sont préservées. D'ailleurs, grâce à Barrack, l'Afrique revient en force, vous verrez

Quelques mots, quand même, sur les inepties du scénario. Oui, je m'attache encore à ça dans un film catastrophe, mais je trouve vraiment que Roland Emmerich s'auto-caricature. Grande spécialité, la catastrophe qui poursuit les héros, qui les rejoint, et dont ils s'extraient avec brio. Par exemple, l'avion de la famille, qui se fait prendre par la nuée ardente rejettée par le volcan de Yellowstone nouvellement apparu. Une nuée ardente, juste pour dire, c'est de la roche en fusion, des cendres, et ça fait plusieurs milliers de degrés. Rien n'y résiste. Enfin, quand on sait que le père de famille venait d'assister à l'émergence du volcan, juste à côté de lui, sans que la température n'ait jamais monté, on se dit qu'on est plus à ça près non? Parce que juste comme ça, de la lave en fusion, ça chauffe un peu les pieds quand ça approche du sol...
Autre grande caricature, l'abus des comptes à rebour. Lorsque les navires sont près, horreur, on découvre que la vague prévue pour submerger l'Himalaya sera là plus vite que prévue. Il ne reste que 14 minutes. S'ensuit un petit speech d'un des héros pour sauver les riches laissés sur les plate formes de départ (et les quelques ouvrier chinois qui n'avaient pas été virés). Les portes sont ouvertes. Et en deux minutes passées, le chronomètre tombe à quatre minutes. Horrible, le vaisseau va être pris dans la vague sans être étanche.... Oh mon dieu.... Bon, je ne vous apprends rien, au dernier moment, avant que le vaisseau ne s'enfonce dans l'Everest, tout sera sauf.

J'en termine là. Ce film est une honte idéologique, mais visuellement il se tient.
Finalement, rien que du normal au vu du réalisateur et du genre.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Blockbusters
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 23:56



Je suis masochiste. Oui, pour vous, chers lecteurs, je suis prêts à m'enfiler 35 minutes de niaiseries sans nom. Enfin, si forcément, ça a un nom, c'est Tournez Manèges, et c'est estampillé TF1.
J'ai pris l'émission diffusée le 4 novembre, au hasard, pour me faire une idée du niveau. Assurément, on doit être dans la crème, tant les extraits du zapping montrent plus de niaiseries.
Enfin, bon, ce n'est pas Arte, quand même...

Pour rappeler le principe, 3 femmes, et deux hommes se posent des questions et s'éliminent sans se voir, jusqu'à ce qu'il n'en restent plus que deux, qui iront papoter devant les caméra pour voir s'ils veulent continuer.
Aujourd'hui, chez les filles, une canon, une rigolote, et une dynamique. Pas caricatural du tout, au moins, elles ne se marcheront pas sur les pieds. A charge pour le mec de dégotter la canon, bien entendu.
Chez les gars, un petit rigolo (pas drôle), et un bellâtre sérieux. Pareil, les filles, vous gourez pas. Je note que c'était une spéciale "quadra" aujourd'hui, on ne mélange pas les jeunes et les vieux cons.

Première manche, les filles interrogent les mecs sur la vie quotidienne. L'occasion de poser des questions de fond, comme de savoir si Jean-Claude est prêt à faire un bisous au père noel qui les regarde à la demande de Nelly, ou si Thierry nettoie la cuvette des toilettes après son pipi. Isabelle (la canon) fait elle dans le proverbe genre je suis intelligente aussi.
Tout ceci se termine par une petite description de chaque mec par l'autre, avec bien entendu, des descriptions désobligeantes sinon c'est pas drôle. Chez TF1, si on humilie pas un peu, ça n'a pas la même saveur.
Jean CLaude le comique gagne par trois voix, ciao le bellâtre.

Deuxième manche, JC pose des questions sur la vie à deux. Et vraiment, c'est un petit comique le JC. Il envisage des bateaux qui coulent, des sauts de vingt mètres et une reconversion en croque mort. Les filles répondent, mais hésitent à le trouver pathétique.
Après une séquence supplication "ne m'élimine pas" (humiliation, tf1, tout ça), Sabine la rigolote est virée et ne le regrette pas après avoir vu les deux mecs.

Arrivent les questions vraiment importantes. Celles consacrées au cul. La quête du sens de TF1, quoi...
Ah, et au final, c'est le mec qui choisi quelle fille il prend. S'agirait pas qu'elles décident ces pouffes. Déjà qu'elles sont sorties de leur ménage...
Donc JC continue de faire le comique, et exprime ses envies d'exhibitionnisme, de plans à 4 et autres banalités sexuelles mâles moyennes. Je passe la question interdite nulle qui clôt.

C'est donc Isabelle la canon qui est choisie. Cool pour JC. Ils vont se mettre dans la petite pièce, et Isabelle balance cash. Elle balancera encore plus en commentaire après, mais au moins, JC n'a pas de doutes sur les intentions de la dame.
Quand ils reviennent voter la poursuite ou non, sous un coeur qui s'étend finalement, c'est beau... Non, j'déconne, il est tard.


Donc, niveau intellectuel proche du zéro (merci à la canon d'avoir essayé de montrer qu'elle savait aussi réfléchir, enfin, qu'elle savait en donner l'impression), et j'ai eu du mal à rester 35 minutes devant ça. Cauet est vaguement drôle, bouge tout le temps pour rien et se trouve au final limité par rapport à ce qu'il aime faire (moi j'aime pas non plus, mais lui au moins est à l'aise quand il s'adresse aux djeunes.). Une fois de plus, c'est l'homme qui pilote, et encore, on n'a pas gardé le macho de service. C'est beau le couple vu par TF1. Amies féministes, passez votre chemin.
Et au fait, il sert à quoi le manège, dans la nouvelle version?

J'espère que cette petite descente dans l'univers de TF1 vous aura plu.
Sachez que je compte bien réussir plus fort et regarder un jour un "attention à la marche". Oui, je suis un fou, vraiment.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Télévision - Communauté : La télé au crible
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