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Lundi 16 novembre 2009
Dans sa peau, parce que lui aussi l'a fait, ce petit jeu, pour le journal Libération. Vance ayat tagué les contributeurs de son classement ciné, je participe donc.





Le film que vos parents vous ont empêché de voir?

Pas de souvenirs particuliers de ça. Disons qu'ils ne m'ont jamais encouragé à regarder des films d'horreur, et que j'étais un enfant obéissant contrairement à ma soeur. S'ensuit aujourd'hui pour moi un désintérêt total pour la chose. Sauf pour Bienvenu à Zombiland dont je viens de voir la bande annonce et qui me fait très envie.


 
Une scène fétiche ou qui vous hante ?

 
La mort de John Fitzgerald Kennedy dans JFK.
Je n'arrive toujours pas à croire à la version officielle


Vous dirigez un remake : lequel ?

 Dune, incontestablement. Dans le film de David Lynch, je ne retrouve pas un instant le souffle épique du roman. Et dans la foulée je me fais tous les autres livres. ^^ Oui, je suis un dingue, un vrai geek.


Le film que vous avez le plus vu ?


Astérix Mission Cléopâtre. Vu sans doute des dizaines de fois, juste en fond sonore. Je dois être capable de réciter les répliques avant les acteurs. Et je ne m'en lasse toujours pas tellement c'est drôle.



 
Qui ou qu'est-ce qui vous fait rire ?

 Tout. Je suis un excellent client. Plus c'est nul plus ça me fait rire généralement. Du moins pour les vannes. Après, je ne suis que moyennement client des spoof movies. Hors de question que je me déplace au ciné pour aller voir ce genre de films. Un écran à la maison suffit bien.


Votre vie devient un biopic...


Y'a pas encore assez de choses à mettre dedans d'intéressant. Attendez au moin que je sois un blogueur célèbre ^^.


Le cinéaste absolu ?


En moderne, parce que je ne m'y connais pas franchement sur les anciens, j'en vois deux.
Quentin Tarantino, pour sa propension de sale gosse à tout oser dans le cinéma. Pour Kill Bill, pour Inglorious Bastards.
Clint Eastwood pour la finesse de ses choix de réalisateur. Je ne pourrai jamais que m'incliner devant un réalisateur américain qui traite avec autant d respect le japonais qu'il ne l'a fait dans Lettres d'Iwo Jima. Ce n'est tellement pas dans l'Histoire américaine, un tel comportement...
Difficile de les départager tous les deux.
 


Le film que vous êtes le seul à connaître ?


 Je ne suis pas franchement un découvreur de films. Mais si je dis que j'ai vu Elektra, je dois être le seul non? lol


Une citation de dialogue que vous connaissez par cœur ?

"Luke, je suis ton père"
Star Wars, énorme référence pour moi. Ue saga mythique, qui vous emmène dans un monde merveilleux et lointain.
 
"Il a un malaise le peignoir?"
Parce que les bronzés, c'est juste culte.



L'acteur que vous auriez aimé être?

Tommy Lee Jones. Ce mec a une présence juste énorme, et serait capable de porter le pire des navets sur ses seules épaules.



 Le dernier film que vous avez vu? Avec qui? C'était comment?


2012, hier matin, avec un pote du club de jeu de rôle. C'était juste nauséabond de crétinerie américaine. Mais c'était bien filmé. Et oui, Gaby, tu peux renvoyer des invits ciné, avec plaisir.


 Un livre que vous adorez, mais impossible à adapter?

Les fourmis, de Werber. J'y crois pas. Sinon, au vu du buzz que ça a fait, les droits auraient déjà été achetés.
 

Quelque chose que vous ne supportez pas dans un film?


Les incohérences flagrantes et irréalistes par pelletées de douze. (quoi, j'ai pas encore parlé de 2012?)


Le cinéma disparait. Un épitaphe ?

"Le monde de l'imaginaire est désormais plus petit."


Qui tagues-tu à ton tour ?

Gilles Penso, de l'Encyclopédie Fantastique, très bon site, Samom, et puis Sebiwan.
Par yaneck Chareyre - Communauté : Ciné DVD
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Dimanche 15 novembre 2009


Titre: 2012
Réalisateur: Roland Emmerich
Acteurs: John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet, Oliver Platt, Thandie Newton, Danny Glover, Woody Harrelson, Thomas McCarthy...
Scénaristes: Roland Emmerich, Harald Kloser
Producteurs: Harald Kloser, Mark Gordon, Larry J. Franco



Bon, passons tout de suite sur le meilleur aspect du film, celui qui sert de justification à tous ceux qui vont voir ce film, les effets spéciaux. Oui, c'est kiffant de voir la terre s'écrouler, de voir la Californie sombrer dans les eaux ou de voir l'Himalaya recouvert par un raz de marée. C'est très bien fait, ça impressionne totalement, rien à redire là dessus. On en a pour son argent.

Côté histoire maintenant... Quoi? Depuis quand y-a-t-il une histoire dans un film catastrophe?
Ok, côté propagande politique donc. Car oui, c'est un film de Roland Emmerich, l'homme qui a fait sauvé la planète Terre par les USA le jour de leur fête nationale. Non, il n'a pas changé depuis. Si le cinéma américain des grands studios était réellement uen invasion culturel, alors Roland Emmerich et son 2012 en seraient les porte-drapeaux. Voici un film qui nous présente de manière magistrale la façon de voir des américains: bondieuseries à outrance, patriotisme, sens du sacrifice, valeurs familiales, etc... Rien ne manque pour faire dans le nauséabond.
D'abord, n'espérait guère savoir ce qu'il se passe dans le reste du monde. En dehors du Vatican que l'on voit s'écrouler sur les cardinaux, et de quelques images sur l'Amérique du Sud ravagée par les tremblements de terre,  on ne saura pas grand chose. Par contre, on sait que Yallowstone est devenu un volcan, que Las Vegas a été englouti dans le sol, que la Californie a enfin coulé, et que Hawaï est redevenu ce qu'elle est, un archipel volcanique. Génial non?

Autre aspect tout à fait formidable, les gouvernements conspirent contre le peuple. Grand classique là aussi de l'idéologie américaine. Prévenus trois ans auparavant du désastre à venir, les chefs d'état du G8 décident de fabriquer dans le plus grand secret des vaisseaux pour accueillir des survivants. Attention, c'est pas pour les pauvres, hein, la place est à un milliard de dollars. Du nabab russe, on en voit, mais du prolo, surtout pas.
Ce qui est au final idiot comme idée, et l'Histoire vient contredire l'historie du film. Les américains ont démontré, en 1941, que lorsque la nation entière se livrait corps et âme à l'économie de guerre, ils pouvaient tout à fait remporter une guerre mondiale en inondant la planète de leur équipement. Ca, c'était en 1941, imaginez ce que pourraient donner la même chose, en 2009, si toutes les économies du monde se mettaient à produire uniquement pour sauver le plus de personnes sur la planète. Ce serait nettement plus crédible que les 6 vaisseaux construits en secret dans l'Himalaya. Mais ce ne serait franchement pas capitaliste comme état d'esprit, et ça ne collait pas au film.

Aspect suivant de l'idéologie américaine, la famille. Ah.... Le héros du film est un père à la ramasse. Sa femme l'a plaqué plusieurs années auparavant, son ainé ne jure plus que par le nouveau mari de sa mère, et méprise son père. Pourtant, cette chouette famille recomposée va réussir à s'en sortir, et même, à récupérer les plans indiquant où se trouvent les vaisseaux construits secrètement.  Mais voilà, ça ne colle pas. Une bonne famille américaine, ça ne compte pas deux papa. C'est un papa, une maman, qui s'aiment, et qui aiment leurs enfants. Autant vous dire que le nouveau mari, tout utile qu'il ait pu être, va crever comme un con, sans que personne ne s'en émeuve réellement. Pas même le gosse qui le voyait comme un dieu. Parce que dans l'épreuve, la famille se ressoude, et les parents ne peuvent que revenir l'un auprès de l'autre... Alleluïa mes frères!

Et oui, bondieuseries et sens du sacrifice et du devoir à tous les étages. Nombreux plans destinés à satisfaire tous les croyants de la planète: chrétiens, juif, musulmans, bouddhiste, personne n'est oublié des grandes religions dominantes. Evidemment, c'est l'Apocalypse, alors on ne peut que se tourner vers Dieu non? Et les vaisseaux flottant appelés arches, à bord desquels on transfère des animaux, ça n'a bien entendu rien à vori avec la Bible... ah si?
Et heureusement, père la Nation, le Président américain, est un grand homme. Il restera à la maison blanche, avec les américains. Il se sacrifiera pour leur dire la vérité, pour qu'ils sachent. C'est un noir, au passage. Vive Barrack Obama. Les valeurs sont préservées. D'ailleurs, grâce à Barrack, l'Afrique revient en force, vous verrez

Quelques mots, quand même, sur les inepties du scénario. Oui, je m'attache encore à ça dans un film catastrophe, mais je trouve vraiment que Roland Emmerich s'auto-caricature. Grande spécialité, la catastrophe qui poursuit les héros, qui les rejoint, et dont ils s'extraient avec brio. Par exemple, l'avion de la famille, qui se fait prendre par la nuée ardente rejettée par le volcan de Yellowstone nouvellement apparu. Une nuée ardente, juste pour dire, c'est de la roche en fusion, des cendres, et ça fait plusieurs milliers de degrés. Rien n'y résiste. Enfin, quand on sait que le père de famille venait d'assister à l'émergence du volcan, juste à côté de lui, sans que la température n'ait jamais monté, on se dit qu'on est plus à ça près non? Parce que juste comme ça, de la lave en fusion, ça chauffe un peu les pieds quand ça approche du sol...
Autre grande caricature, l'abus des comptes à rebour. Lorsque les navires sont près, horreur, on découvre que la vague prévue pour submerger l'Himalaya sera là plus vite que prévue. Il ne reste que 14 minutes. S'ensuit un petit speech d'un des héros pour sauver les riches laissés sur les plate formes de départ (et les quelques ouvrier chinois qui n'avaient pas été virés). Les portes sont ouvertes. Et en deux minutes passées, le chronomètre tombe à quatre minutes. Horrible, le vaisseau va être pris dans la vague sans être étanche.... Oh mon dieu.... Bon, je ne vous apprends rien, au dernier moment, avant que le vaisseau ne s'enfonce dans l'Everest, tout sera sauf.

J'en termine là. Ce film est une honte idéologique, mais visuellement il se tient.
Finalement, rien que du normal au vu du réalisateur et du genre.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Blockbusters - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Mercredi 4 novembre 2009



Je suis masochiste. Oui, pour vous, chers lecteurs, je suis prêts à m'enfiler 35 minutes de niaiseries sans nom. Enfin, si forcément, ça a un nom, c'est Tournez Manèges, et c'est estampillé TF1.
J'ai pris l'émission diffusée le 4 novembre, au hasard, pour me faire une idée du niveau. Assurément, on doit être dans la crème, tant les extraits du zapping montrent plus de niaiseries.
Enfin, bon, ce n'est pas Arte, quand même...

Pour rappeler le principe, 3 femmes, et deux hommes se posent des questions et s'éliminent sans se voir, jusqu'à ce qu'il n'en restent plus que deux, qui iront papoter devant les caméra pour voir s'ils veulent continuer.
Aujourd'hui, chez les filles, une canon, une rigolote, et une dynamique. Pas caricatural du tout, au moins, elles ne se marcheront pas sur les pieds. A charge pour le mec de dégotter la canon, bien entendu.
Chez les gars, un petit rigolo (pas drôle), et un bellâtre sérieux. Pareil, les filles, vous gourez pas. Je note que c'était une spéciale "quadra" aujourd'hui, on ne mélange pas les jeunes et les vieux cons.

Première manche, les filles interrogent les mecs sur la vie quotidienne. L'occasion de poser des questions de fond, comme de savoir si Jean-Claude est prêt à faire un bisous au père noel qui les regarde à la demande de Nelly, ou si Thierry nettoie la cuvette des toilettes après son pipi. Isabelle (la canon) fait elle dans le proverbe genre je suis intelligente aussi.
Tout ceci se termine par une petite description de chaque mec par l'autre, avec bien entendu, des descriptions désobligeantes sinon c'est pas drôle. Chez TF1, si on humilie pas un peu, ça n'a pas la même saveur.
Jean CLaude le comique gagne par trois voix, ciao le bellâtre.

Deuxième manche, JC pose des questions sur la vie à deux. Et vraiment, c'est un petit comique le JC. Il envisage des bateaux qui coulent, des sauts de vingt mètres et une reconversion en croque mort. Les filles répondent, mais hésitent à le trouver pathétique.
Après une séquence supplication "ne m'élimine pas" (humiliation, tf1, tout ça), Sabine la rigolote est virée et ne le regrette pas après avoir vu les deux mecs.

Arrivent les questions vraiment importantes. Celles consacrées au cul. La quête du sens de TF1, quoi...
Ah, et au final, c'est le mec qui choisi quelle fille il prend. S'agirait pas qu'elles décident ces pouffes. Déjà qu'elles sont sorties de leur ménage...
Donc JC continue de faire le comique, et exprime ses envies d'exhibitionnisme, de plans à 4 et autres banalités sexuelles mâles moyennes. Je passe la question interdite nulle qui clôt.

C'est donc Isabelle la canon qui est choisie. Cool pour JC. Ils vont se mettre dans la petite pièce, et Isabelle balance cash. Elle balancera encore plus en commentaire après, mais au moins, JC n'a pas de doutes sur les intentions de la dame.
Quand ils reviennent voter la poursuite ou non, sous un coeur qui s'étend finalement, c'est beau... Non, j'déconne, il est tard.


Donc, niveau intellectuel proche du zéro (merci à la canon d'avoir essayé de montrer qu'elle savait aussi réfléchir, enfin, qu'elle savait en donner l'impression), et j'ai eu du mal à rester 35 minutes devant ça. Cauet est vaguement drôle, bouge tout le temps pour rien et se trouve au final limité par rapport à ce qu'il aime faire (moi j'aime pas non plus, mais lui au moins est à l'aise quand il s'adresse aux djeunes.). Une fois de plus, c'est l'homme qui pilote, et encore, on n'a pas gardé le macho de service. C'est beau le couple vu par TF1. Amies féministes, passez votre chemin.
Et au fait, il sert à quoi le manège, dans la nouvelle version?

J'espère que cette petite descente dans l'univers de TF1 vous aura plu.
Sachez que je compte bien réussir plus fort et regarder un jour un "attention à la marche". Oui, je suis un fou, vraiment.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Télévision - Communauté : La télé au crible
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Jeudi 29 octobre 2009


Titre: Lucky Luke
Réalisateur: James Huth
Acteurs: Jean Dujardin, Daniel Prévost, Mickael Joun, Sylvie Testud, Melvil Poupaud, Alexandra Lamy, Bruno Salomone...
Scénaristes: Sonja Shillito, Jame Huth, Jean Dujardin
Producteurs: Yves Marmion, Saïd Ben Saïd
D'après l'oeuvre de Goscinny et Morris


Soyons honnête, au vu des bandes annonces, je pensais le plus grand mal de ce film, que j'allais avec le grand plaisir de le dézinguer par la suite, comme je fis avec Astérix aux JO. Et bien ce sera un peu moins facile, car ce film est moins mauvais que prévu. Déjà, on peut dire que la bande annonce concentre une bonne partie du moins bon du film, et ne révèle pas la plupart des gags en réserve. Ce qui est déjà une très bonne chose pour une comédie en ce moment.
En fait, le moins bon, dans ce film, se trouve dans les vrais créations de James Huth par rapport à l'histoire. Dans ce qui est propre à la bd, pas de soucis. Mais entre les origines sanglantes de Lucky Luke, complètement caricaturales et mal filmées, et la romance à deux balles, ça plombe un peu le film. Je ne partage pas non plus sa vision assez "moderne" de Lucky Luke, qui frappe les femmes et jure comme un charretier. D'autant que je trouve que Dujardin commence à souffrir du syndrôme "Christian Clavier", qui voit un acteur se révéler ne pouvori faire que des déclinaisons d'un autre rôle, phare. Donc, en gros, du sous 0SS/ Brice.... Je suis assez critique, car je trouve que l'acteur collait assez bien en théorie au personnage.

Surtout, je pense que James Huth a voulu être à Lucky Luke ce que Chabat a été à Astérix. Le représentant d'un humour de qualité, décalage et second degré. Sauf que n'est pas Nul qui veut. Si Huth s'essaye aux clins d'oeil multiples, aux références cachées, et aux blagues dans le générique, ça ne prend pas vraiment. Par exemple, Chabat qui film dieudonné de dos avec un casque à la Vador, et une réplique sur l'Empire, c'est drôle. James Huth qui fait un gros plan sur une boîte de conserve à l'étiquette du Crabe aux pinces d'or de Tintin, fait passer ses persos, et fait revenir Michael Youn tapper dedans, c'est voyant, comme clin d'oeil.
Et par ailleurs, son scénario se révèle absolument convenu, ne réservant aucune surprise. Plus encore, voir Lucky Luke se foutre sur des rails de chemin de fer pour se suicider, voilà qui montre que James Huth n'a pas tout compris au personnage de Morris et Goscinny. Tout ceci reste une grosse faiblesse.

Tiens, parlons de ce jeune homme... Je n'aime pas Mickael Youn. Plus depuis la fin du Morning Live et depuis que j'ai grandi. Et pourtant, là, dans le rôle de Billy the Kid, il est très bien encadré, et il donne le meilleur de lui-même. Il campe un sale gosse absolument génial. Tout à fait crédible. Sylvie Testud est formidable elle-aussi en Calamity Jane. Elle vient suivre Elodie Bouchez dans le rôle de l'actrice prise à contre-emploi (Bouchez dans Brice de Nice campait une bimbo sexy).

Pour en terminer, je crois qu'on peut dire que ce film n'est pas si mauvais, surtout si on accepte de ne pas être dans le Lucky Luke de la bd. Ceux qui auront vu le précédent Lucky Luke avec Terence Hill auront moins d'effort à faire que pour ce film là, cependant. Une fois ceci fait, cela reste un divertissement moyen, du genre qui ne prend pas la tête et ne reste pas trop négatif.
On peut faire encore bien mieux pour réussir l'adaptation à l'écran des aventures de Lucky Luke. Mais que Huth se rassure, il est loin des mauvais "Dalton" d'Eric et Ramzy.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Adaptations de bandes dessinées - Communauté : Cinéma, Cinémaaa
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Mercredi 28 octobre 2009


Titre: Star Trek 6- Terre Inconnue
Réalisateur: Nicholas Meyer
Acteurs: William Shatner, Leonard Nimoy, Walter Koening, DeForest Kelley, Nichelle Nichols, Georges Takei, James Doohan, Kim Cattrall, Christopher Plummer...
Scénaristes: Leonard Nimoy, Lawrence Konner, Mark Rosenthal, Nicholas Meyer, Deny Martin Flinn
Producteur: Steven-Charles Jaffe
D'après l'univers créé par Gene Roddenberry


L'arrière du DVD proclame que ce film est le meilleur de tous les Star Trek, selon CBS-TV. Et pour le coup, ce n'est pas de la publicité mensongère, de tous les films issus de la série originelle, c'est le meilleur.
Kirk et son équipage sont désignés pour escorter le vaisseau du Chancelier Klingon, venu pour négocier une paix inattendue. Mais l'Enterprise semble attaquer le vaisseau, et des membres de son équipages viennent tuer le Chancelier. Kirk et McCoy se rendent aux Klingons, qui les jugent et les envoient sur une planète pénitentiaire. Pendant ce temps, les négociations reprennent.

Ce qui est très bon, dans ce film, c'est qu'il est tout à fait complet. Il fait avancer l'histoire de l'univers de manière très intéressante, puisqu'il fait des Klingon, peuple en guerre depuis fort longtemps, un futur allié de la Fédération. Par ailleurs, il introduit le personnage de Worf, qui l'on retrouvera ensuite dans Next Generation, puis dans Deep Space Nine. Cela fait déjà un très bon départ.
Mais en plus il traite un thème peu usité jusque là dans les films Star Trek, le complot. Un complot mené de manière très logique, très symbolique des tensions de l'époque de l'univers. Les comploteurs ne sont pas caricaturaux, et leurs motivations sont vraiment bien traitées.

Et puis, c'est le dernier film propre à la génération de Kirk. Les personnages sont proches de la retraite, à part Sullu qui prend un commandement, et Uhura qui enseigne à l'Académie. Kirk, Scotty, Spock et Chekov, eux, vont plier bagage, et laisser l'Enterprise à une nouvelle génération. C'est donc sur une belle réussite que se termine cette épopée. Nous reverrons quelques membres dans le prochain film, mais celui-ci sera désormais axé sur la Next Generation.
Merci à la première équipe pour les bons moments qu'ils nous ont fait passer.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Star Trek - Communauté : Ciné DVD
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Dimanche 25 octobre 2009

Titre: Star Wars épisode 4: Un nouvel espoir
Réalisateur: Georges Lucas
Acteurs: Mark Hamill, Harrison Ford, Sir Alec McGuiness, Carrie Fisher, Anthony Daniels, Kenny Baker, Peter Mayhew, Peter Cuching, David Prowse...
Scénariste: Georges Lucas
Producteur: Gary Kurtz


Ma chère épouse n'ayant jamais regardé Star Wars, j'ai tâché de rattraper ce manque inadmissible. Bon, elle, n'a finalement pas accroché.
Mais c'était aussi pour moi l'occasion de chroniquer ici un film mythique dont je ne m'étais pas encore occupé.

Au préalable, disons que c'est la version 1997 que j'ai regardé ce soir. La restauration est excellente, et les quelques scènes rajoutées sont sympathiques. Pas indispensables, en dehors de la rencontre Jabba/ Han Solo qu'ilo est intéressant de voir rajouter au film. Disons que ça explique mieux ce qui se passera par la suite. Seul regret, l'ajout d'un jet de pistolaser chez Greedo dans la Cantina: dans la première version, Han Solo le tuait sans prévenir, et Lucas n'a plus voulu choquer la morale. Regrettable, mais détail.

Pour rappel, dans une galaxie très très éloignée, les Rebelles de la Princesse Leïa livrent bataille à l'Empire Galactique, et à son ignoble arme de destruction de masse, l'Etoile Noire. Le jeune Luke Skywalker va se retrouver embarqué dans ce conflit qu'il pensait lointain, et apprendre son héritage: devenir un Chevalier Jedi.

Mythique, classique, génial, novateur, les qualificatifs ne manquent pas. Cela faisait un moment que je n'avais pas regardé ce film, et j'ai pris encore beaucoup de plaisir. Des scènes mémorables, des musiques qui résonnent dans le coeur... Des personnages emblématiques aussi. Un belle alchimie qui se noue, les personnages ne se marchant pas sur les pieds. Dark Vador, Luke Skywalker.... Pas la peine de les citer tous, vous les connaissez.
Et puis une galerie de personnages de second plan riche, qu'en bon geek, je connaîs relativement.
Difficile, finalement, de parler d'une oeuvre de référence comme celle-ci. Entendons-nous bien, ce n'est pas le dernier Haneke, ou le dernier Bergman. Mais en terme de science-fiction, Star Wars occupe une place tout à fait à part, différente de celle occupée par Star Trek dont je vous parle ces temps-ci. Star Trek, est une SF scientifique, basée sur l'utilisation ou les défaillances de la technologie, sur les découvertes. Star Wars est dans la fresque épique, chevaleresque. Les technologies sont différentes, plus avancées que les notres, mais ne sont que peu dans les thématiques abordées. Ce n'est pas le propos. Ici, c'est le politique et le religieux qui est au centre des discussions.

Oui, vraiment, j'ai du mal à être critique, et à observer une vague objectivité. Ce film est culte pour moi. Ce n'est pas mon préféré de la saga, et sans doute que je pourrai mieux m'exprimer sur les prochains.
Que la Force soit avec vous.


Par yaneck Chareyre - Publié dans : Mes films cultes - Communauté : Ciné DVD
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Vendredi 23 octobre 2009


Titre: Star Trek 5- L'ultime frontière
Réalisateur: William Shatner
Acteurs: William Shatner, Leonard Nimoy, DeForest Kelley, Georges Takei, Walter Koening, Nichelle Nichols, David Warner, Laurence Luckinbill, Harve Bennett...
Scénaristes: David Loughery, Gene Roddenberry
Producteur: Harve Bennett
D'après l'univers créé par Gene Roddenberry


Voilà, j'ai enfin trouvé LE film Star Trek qui ne m'inspire pas. Voilà près de trois heures que j'ai terminé le visionnage, et alors que d'habitude j'écris dans la foulée, là, non.
Dans un nouvel Enterprise pas terminé, et avec un équipage réduit, Kirk et ses équipiers doivent répondre à un appel d'urgence envoyé par un trio d'émissaires romulien, terrien et Klingon, pris en otage sur une planète isolée. Cette équipée va les mener jusqu'au centre de la galaxie, à la recherche de... Dieu?

Difficile de faire de vrais reproches à ce film. Il a un fond tout à fait intéressant, évitant les habituelles positions religieuses américaines, pour demeurer un véritable film à l'esprit Star Trek. Il émet même quelques réflexions très intéressantes sur le poids des remords dans la construction d'une vie.  Sur le fond, il est donc assez intéressant. Il explore un peu plus le personage de Spock, et met l'accent sur les liens d'amitié qui peuvent unir les membres de l'équipage entre eux.
Ce film est donc tout à fait honnête, assez peu tourné action, en dehors d'une scène d'invasion assez intéressante, mais en même temps, Star Trek n'est pas un univers vraiment tourné vers cela.

Non, vraiment, c'est juste qu'il ne m'a pas passionné. Il n'a rien fait naître en moi. Tant pis, sur dix films, il en faut bien un...
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Star Trek - Communauté : Ciné DVD
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Jeudi 22 octobre 2009


Titre: Star Trek 4- Retour sur Terre
Réalisateur: Leonard Nimoy
Acteurs: William Shatner, Leonard Nimoy, DeForest Kelley, Walter Koening, James Doohan, Georges Takei, Nichelle Nichols, Catherine Hicks...
Scénaristes: Leonard Nimoy, Harve Bennett
Producteur: Harve Bennett
D'après l'univers créé par Gene Roddenberry


J'ai dit beaucoup de mal de ce film. Ce matin encore, je le désignais comme plus mauvais que Star Trek 3, ici-même. Et pourtant, avec cette seconde vision (la première il y a quelques années), mon avis a plutôt changé.
Tandis que Kirk et son équipage sont jugés pour leurs actes d'insubordination (voir film 3), un étrange vaisseau prend le chemin de la Terre, neutralisant toutes les défenses de Star Fleet sur son passage. Arrivé au dessus de notre planète, il diffuse un message incompréhensible vers les océans. Mais ce message menace de détruire la planète. a bord d'un vaisseau de guerre Klingon volé, l'équipage de Kirk comprend le problème, et ne voit qu'une solution pour le résoudre: retourner sur la Terre du XXe siècle.

J'avais donc une vision un peu ridicule du film, sans doute largement due à l'avis de celui qui m'avait fait découvrir Star Trek. Kirk à la recherche de baleines à bosse, Spock en hippie sous LSD, c'était tout de même un peu ridicule.
Mais en fait, je pense qu'il faut voir ce film autrement, et retenir une réplique en particulier. Kirk demande à un moment si, lorsque les humain détruisaient les baleines, ils savaient qu'ils condamneraient leur futur. Aujourd'hui, c'est ce point là, que j'ai envie de retenir. C'est très mode, de nos jours, comme point de vue, mais il faut bien retenir que ce film est sorti dans les années 80, nettement moins à la page pour tout ce qui touchait à l'écologie. C'est donc un point de vue philosophique très "Star Trek", et très en avance sur son temps. Si l'on ajoute à cela le concept de sonde venue chercher uniquement la présence de baleines sur notre planète, on est totalement dans l'univers Star Trek. Ce n'est pas parce que l'on ne comprend pas quelque chose, que c'est forcément une agression que l'on subie.

Et tout l'intérêt de ce film, c'est qu'il est intéressant par lui-même, ce qui n'était pas le cas de l'opus précédent. Alors, certes, on a les conséquences que j'appelais de mes voeux dans le 3 qui nous sont présentées, mais le film se regarde très bien sans avoir vu les épisodes précédents. Le spectateur ne sera pas décontenancé outre mesure.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Star Trek - Communauté : Ciné DVD
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Lundi 19 octobre 2009


Titre: Star Trek 3- A la recherche de Spock
Réalisateur: Leonard Nimoy
Acteurs: William Shatner, Leonard Nimoy, DeForest Kelly, James Doohan, Walter Koening, Georges Takei, Nichelle Nichols, Christopher Lloyd...
Scénaristes: Harve Bennett, Leonard Nimoy
Producteur: Harve Bennett
D'après l'univers créé par Gene Roddenberry.


A la fin du second film, le gros plan sur la capsule où reposait le corps de Spock, mort, ne laissait guère de doute sur le propos du troisième. Le titre posé, et l'intrigue est claire comme de l'eau de roche.
Sans doute trop. Il est bien fait quelques efforts, pour rajouter un Klingon agressif, et mettre un peu d'enjeu avec la planète genesis qui menace de sauter, mais au final, ce film reste un épisode de Star Trek très étiré.

Ainsi donc, je ne le conseille qu'aux amateurs de la série, ou à ceux qui ont aimé le précédent film, puisque celui-ci en constitue complètement la suite.

J'ai un regret, en tous cas. Il manque à ce film, le fait de confronter Kirk à ses actes. Il contrevient à de nombreux réglements, vole pour ainsi dire l'Enterprise pour ses besoins privés, fait saboter un vaisseau prototype de la Fédération, et rien n'est dit dans ce film des conséquence que cela aura. Je comprends bien le souhait d'en terminer avec Spock, puisqu'il est le thème principal du film, mais je trouve qu'il manque ça.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Star Trek - Communauté : Ciné DVD
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Dimanche 18 octobre 2009


Titre: La ligue des Gentlemen extraordinaire
Réalisateur: Stephen Norrington
Acteurs: Sean Connery, Shane West, Stuart Townsend, Peta Wilson, Naseeruddin Shah, Tony Curran, Jason Flemyng, Richard Roxburgh, Max Ryan.
Scénariste: James Robinson
Producteur: Don Murphy
D'après l'oeuvre de Alan Moore et Kevin O'Neil.



Lourde erreur, après avoir lu le premier tome de la League des Gentlemen Extraordinaires, un comic book (et chroniqué dans quelques semaines sur MES BD A MOI), j'ai regardé le film inspiré de cette oeuvre du scénariste mythique Alan Moore.
Il ne faut pas, car les différences film/livre vous sautent immédiatement aux yeux, et viennent vous énerver.
Mais pas dans le cas présent. Car en fait, en dehors des grands principes, le film ne reprend pas le tome 1 du comic book. Histoire différente, nouveaux personnages, le film est une entité à part.

A la fin du 19e siècle, les services secrets de Sa Majesté la reine d'Angleterre doivent faire face à un adversaire à la technologie extrêmement futuriste. Pour contrer la menace qu'il fait peser sur la paix mondiale, ils recrutent un certain nombre d'agents, aux talents tous plus extraordinaires les uns que les autres. Allan Quatermain, Mina Harker, le Capitaine Nemo, Docteur Jekkyll, Dorian Gray, l'Homme Invisible, et l'américain Tom Sawyer. Ensemble, ils vont affronter à travers l'Europe le maléfique Fantôme...

Le principe du comic book, était donc de considérer que les personnages des grands romans d'aventure ou de fantastique existaient bel et biens, et qu'il pouvaient se retrouver à combattre pour des buts communs. Le scénariste conserve cette idée, et construit une aventure différente de la bande desinée. Surtout, parce que le choix a été fait que Mina ne serait pas le personnage central, comme dans la bd, mais que ce serait Allan Quatermain, alias Sean Connery. Plus vendeur, une telle tête d'affiche ne peut pas rester en second plan. D'aucun répondront qu'il le faisdait dans Higlander et qu'il le faisait bien, mais en tous cas, tel est le choix fait. C'est donc autour de ses doutes à lui, de ses peurs, que le réflexions vont globalement tourner. Et d'où, l'adjonction de Tom Sawayer en espion américain.
Le film ne se débrouille pas si mal. Sans être une oeuvre géniale, il est tout à fait plaisant à regarder, et le scénariste a su créer des rebondissements intéressants. Il en profite pour faire une jolie parabole sur la géopolitique de l'époque quand le vieil aventurier britannique laise sa place au jeune héroïque américain. Cette petite allusion n'est pas déplacée, et elle vient apporter une conclusion intéressante a ufilm.

Mon seul vrai reproche ira au traitement du Capitaine Nemo. Je suis un fan de 20000 Lieux sous les mers, de l'ïle Mystérieuse encore plus, et je viens de lire la League de Moore et O'Neil. Nemo est un homme fort, très intelligent, qui ne sert que lui-même. Et là, c'est un personage pâlichon, qui ne serai pas très utile s'il n'avait le Nautilus et son équipage. D'ailleurs, je n'aime pas la version proposée du sous-marin, version blanc paquebot rutilant, qui ne correspond ni à Némo, ni à l'utilisation faite du Nautilus qui doit rester très discret. Quand on voit qu'en plus le Nautilus est directement emmené dans les caneaux de Venise, on se dit que vraiment l'équipe n'a pas su gérer cette pièce normalement maîtresse de l'intrigue.

Un divertissement tout à fait correct qui aura eu le mérite de m'intriguer via le personnag de Dorian Gray. Puisque lui-aussi est un personnage de roman, j'ai bien envie de voir ce qu'il cache....
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Adaptations de bandes dessinées - Communauté : Ciné DVD
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