POUR MIEUX VOUS REPERER

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Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /Août /2009 23:46



Ce soir, personne n'a pris la peine de nous appeler à la maison, et c'est tant mieux, nous n'étions pas disponible. A 20h35, bébé était au lit, et nous devant la télé sans intention de sortir du canapé. C'était la dernière soirée d'Urgence. Et nous, on ne rate pas ça.
C'est donc une belle occasion de parler un peu de cette série, et bien entendu, de cette soirée, et de la saison qui conclue.

Pour ma part, je n'ai commencé à regarder cette série que très tardivement. Sans doute aux alentours de la saison 7. Je ne sais d'ailleurs pas pourquoi j'ai commencé à regarder. Sans doute que je m'ennuyais un dimanche soir dans ma chambre de cité U.
J'ai donc commencé à suivre les aventures de cette équipe hospitalière: Green, Weaver, Carter, Romano, Abby.... J'ai très rapidement accroché, et je suis véritablement devenu fan lorsque Mark Green est mort. J'ai déjà mis cette vidéo sur ce blog, et je maintiens que j'ai rarement vu une mort aussi belle, émouvante, et simple. On peut le dire, les scénaristes ont su rendre leurs personnages attachants.
Depuis lors, je n'ai du rater qu'une saison (on ne peut pas passer ses soirées à discuter avec sa futur femme, et regarder la télé). En couple, nous nous sommes même refait toutes les précédentes. J'ai ainsi découvert Doug Ross, Carol Hattaway, mieux compris le personnage d'Elizabeth Cordey. Et encore plus fait de Carter et Green mes deux chouchous.

Alors cette ultime saison a été un régal. Les personnages déjà existant étaient à leur top, les nouveaux arrivants, Breiner et Benfield en tête, passionnants, et les anciens revenaient faire coucou. Un pur régal. Je retiens, dans les innovations, le mur des "absents". Une petite création, supposément là depuis la début de la série, voir avant, mais qui apporte un je ne sais quoi formidable dans l'ambiance de fin de saison. Que ce soit Shirley, l'un des rares personnages avec Cheanny et Coburn à être présents depuis le début, qui en soit la gardienne est un jolie geste à l'égard de ces actrices de second plan qui ont su donner de la réalité et de l'intérêt à ce monde comme les acteurs de premier plan. On passera sur certaines soirées un peu dure, surtout avec l'épisode au pédophile présummé. Argh.

Revoir les anciens aura été un réel plaisir. Mark Green est ramené avec intelligence pour un flashback utile, profitant de l'occasion pour laisser une dernière vacherie à balancer pour Romano. Inutile de dire combien j'ai été heureux de retrouver Carter, et son lien avec Benton. Doug et Carol, parfait. Ils ne savent pas qu'ils ont sauvé la vie de ce jeunot de Carter, et c'est très bien ainsi (Clooney, y'a pas à dire, il est quand même trop fort). J'ai beaucoup aimé le retour de Morgenstern, aussi. Un épisode très touchant autour des questions d'héritage spirituel.

Et puis arrive ce dernier épisode. L'occasion de revoir une partie de l'équipe se retrouver. Les intrigues en cours sont toutes résolues. Benfield aura son enfant, Sam et Gates se remettent ensemble, Archie se marrie (excellente saison, pour ce personnage qui passe enfin pour autre chose qu'un bouffon)...
Mais surtout, et c'est ce que je retiendrai, c'est un gros point fait sur Rachel Green. Je l'ai immédiatement reconnue, et je trouve que c'est merveilleux de faire le lien ainsi avec son père, qui aura été à la fois un pilier de l'équipe, et de la série. Terminer sur Carter qui lui lance "vous venez docteur Green?"... Emouvant, tout simplement.

Voilà, Urgence, c'est terminé. C'est sans doute la première série dont je sois devenu réellement "fan". Etrange de se dire que c'est terminé, et pourtant... Quinze ans se sont écoulés. Malgré les changements d'acteurs, je pense qu'elle a tenu parce que les scénaristes ont su mêler sérieux scientifique, grand spectacle, et émotions intimistes. Ils ont été soutenu par un casting magnifique qui a parfaitement su nous transmettre les bonnes émotions.
NFS, Chimie, Iono... Rideau.


PS: Pour ceux qui veulent faire durer, le site de France 2 propose une retrospective spéciale avec des interviews des acteurs. Bon, y'a pas Clooney dedans, mais y'a Spielberg. Et c'est génial pour en terminer. Vivement le DVD.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Télévision - Communauté : La télé au crible
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Jeudi 20 août 2009 4 20 /08 /Août /2009 18:35


Titre: Inglorious Bastards
Réalisateur: Quentin Tarantino
Acteurs: Brad Pitt, Mélanie Laurent, Christoph Waltz, Eli Roth, Diane Kruger...
Scénariste: Quentin Tarantino
Producteur: Lawrence Bender


Quentin Tarantino est un sale gosse. Le genre qui fait du cinéma avec tout ce qui lui fait plaisir, afin de montrer aux spectateurs que ça lui fait plaisir, et afin de prendre plaisir à voir le plaisir que prennent les spectateurs à voir son plaisir à lui. Un pur sale gosse.
C'était quelque chose de largement visible avec Kill Bill, mais avec ce film là, c'est encore plus frappant. Je soupçonne Tarantino d'avoir un comportement particulier, en séance de travail. Il doit soumettre une idée, et lorsqu'on lui répond fort logiquement "Sérieux? Non, on peut pas faire ça... Sérieux c'est pas possible? Alors faisons le en déconnant." Oui, je sais, c'est un avis très personnel. Mais réaliser un film sur des chasseurs de nazis, et la mort par les flammes de tout le commandement du reich, Hitler inclus, des mains d'un noir et d'une juive, il faut être tordu ou ne pas se prendre au sérieux pour imaginer pouvoir faire un truc comme ça.
Tarantino réécrit l'histoire, disons le tel que. Certains s'en offusquent, trouvant que l'on ne doit pas jouer avec ces choses là. Mais moi, je dis "enfin, merci Tarantino". Car enfin, grâce à lui, le cinéma ose faire quelque chose que la littérature et la bande dessinée faisaient depuis bien longtemps: jouer la carte de l'uchronie. Dans le cinéma, on a d'un côté la réalité et de l'autre la science-fiction ou l'anticipation. Mais globalement, il ne faut pas jouer de manière éhontée avec l'Histoire. On peut y intercaler de petites histoires, on peut décrire comment se sont déroulés les grands évènements, mais en ne doit pas les modifier. Le cinéma, c'est une chose sérieuse, et Tarantino, définitivement, un sale gosse qui envoi bouler cette convention. Donc aucun problème pour lui de tuer Hitler dans un cinéma parisien du moment que ça lui permet de faire un bon film.
Ce que j'aime, chez ce sale gosse de Tarantino, c'est qu'au delà de son pari anti-convention, on retrouve toutes ses audaces habituelles. Il mélange musique classique et musique de Western, crée des découpages visuels pour son histoire, intègre des commentaires décalés, en bref, il s'amuse. C'est sa patte quoi. Il trouble, il décale, il s'amuse.

Et puis Tarantino se fait le champion du Suspens, dans ce film. La première scène est à ce titre exemplaire. Il faut voir la façon dont il fait monter la pression, dans un simple discours des plus policés entre deux hommes. Et monsieur est tellement un sale gosse, qu'il se permet même de placer des images à priori vide d'intérêt, juste pour laisser augmenter le suspens, pour que nous nous demandions si les plans vont se réaliser.

Par dessus tout cela, se rajoute le casting. Tout à fait excellent. Cocorico, Mélanie Laurent y tient une bonne place, et pour une fois, pas pour donner une image lâche et nulle des français. Elle se débrouille fort bien. Brad Pitt est génial dans le rôle de son Lieutenant sudiste blasé et violent. Mais surtout, c'est à Christophe Waltz qu'il faut rendre hommage. Son césar, à Cannes, n'est absolument pas volé. Il campe un nazi absolument bluffant. Un pur salopard, mais avec d'excellentes manières. La première scène dont je vous ai parlé repose largement sur son talent d'interprétation. Seule Diane Kruger se retrouve avec un rôle peu intéressant, ce qui est bien dommage, au vu de sa filmographie.

Il n'y a donc pas grand chose à jeter dans ce film. Bien entendu, on peut éventuellement être hermétique à ce genre d'esprit (Loïc, spéciale dédicace), et dans ce cas, ce film est peu intéressant. Mais si vous aimez vous laisser emporter dans l'esprit barge de Tarantino, ce film est fait pour vous.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Quentin Tarantino
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Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /Août /2009 21:55


Titre: Neuilly sa mère!
Réalisateur: Gabriel Julien-Laferrière
Acteurs: Samy Seghir, Jérémy Denisty, Rachida Brakni, Denis Podalydes, Joséphine Japy, Mathieu Spinosi, Chloé Coulloud, Farida Khelfa...
Scénaristes:Philippe de Chauveron, Marc de Chauveron (sur une idée de Djamel Ben Salah)
Producteurs:
Djamel Ben Salah, Isaac Sharry


Attention, film politique. Pas un film politisé, avec un message à caractère. Non, non, nous avons là un film complètement politique, anti-sarkozyste, de gauche. C'est tellement inhabituel que ça a même créé en moi un petit malaise.
Sammy est un jeune ado de banlieue, à Chalon sur Saone. Sa mère, qui l'élève seule depuis la mort de son père, doit partir travailler sur un bateau, et le laisse donc à sa soeur à elle, qu'ils n'avaient pas revue depuis des années, afin qu'il puisse continuer sa scolarité.
Sauf que la tante et sa petite famille habitent à Neuilly, et qu'ils ont tous les signes extérieurs et intérieurs de richesse. Chocs et clashs en perspective.

Film, donc, anti-sarkozyste, et ça fait du bien. De bout en bout, les allusions, négatives, à l'ancien maire de Neuilly se glissent pour nous faire marrer. Souvent, à travers Charles, l'enfant du même âge que Sammy, et désireux de marcher sur les traces du petit homme politique. Il faut le voir débarquer de son jogging avec son i-pod et ses grosses lunettes de soleil, et la comparaison est immédiate. Cela procure de franches rigolades.
Mais surtout, c'est un portrait à l'acide qui est fait de la bourgeoisie française. aucun personnage n'en réchappe réellement. Ils sont tous à jeter (avec un petit bémol pour Stanislas et Djamilah). Même à la fin du film, ils ne seront pas sauvés. Pari très osé du réalisateur que de ne rendre que très moyennement sympathique ses personnages. Les enfants sont tous puants, en dehors de Sammy et Marie.
Et donc, ça fait bizarre de voir un film aussi politique, aussi engagé et partisan. Il est extrêmement rare que de telles choses se fassent. En même temps, taper sur ceux qui donnent l'argent pour faire les films, c'est pas un argument très convaincant pour trouver des sous. Je le redis, c'est donc un pari très osé, surtout quand certains hommes politiques supposément de gauche ont crié partout en Juin que l'anti-sarkozysme ne payait pas. Et apparemment, le film fait tranquillement ses entrées, bravo à lui.

Malheureusement, le réalisateur n'est pas exempt de reproches à caractère cinématographique.
Le premier, c'est qu'il laisse de nombreuses pistes du scénario non-explorées. Je pense à la "lutte" entre Stanislas et son ex-femme, je pense à l'arrivée des copains de Sammy à Neuilly, entre autre. On sent qu'il manque des réponses. Alors la question, c'est pourquoi? Le réalisateur a-t-il craint de monter sa comédie à deux heures? Ou bien le montage a-t-il été réalisé en catastrophe? On ne sait pas, mais en tout cas, c'est un défaut très notable.
Le second défaut, c'est la non-crédibilité de la relation Sammy-Marie, qui se noue très rapidement, avec très peu de temps à l'image. Si le réalisateur a voulu faire usage d'ellipses, elles sont ratées. Et encore une fois, ça pose la question du montage, de la durée.

Et c'est dommage, car de ce point de vue là, ce film n'est pas réussi, alors qu'il porte un ton très provocateur, très novateur, qu'il serait extrêmement important de retrouver. Et pas que au cinéma. Amis journalistes, si vous nous lisez...

PS: Je n'avais pas où le caser, mais il y a de nombreux seconds rôles dans ce film, de nombreuses guest-stars absolument toutes savoureuses, notament Eric (de Eric et Ramzy), en ange fan de zizou...
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Cinéma Français
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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /Août /2009 18:26



Titre: Là-haut
Réalisateur: Pete Docter, Bob Peterson
Voix VF: Charles Aznavour, Tom Trouffier, Guillaume Lebon, Richard Leblond
Scénaristes: Bob Peterson, Pete Docter
Producteurs: Jonas Rivera



Pour une fois, j'ai eu du mal à écrire cette chronique. Il m'a fallu laisser passer un peu de temps, il m'a même fallu m'y reprendre à deux fois. Et encore, je ne suis pas complètement satisfait.
Pourtant, ce n'est pas faute d'avori des choses à dire. L'âge de glace 3 ne m'a pas inspiré, et je n'ai rien écrit. Mais là, ce serait vraiment dommage.

Car ne vous y trompez pas, Là-haut est bel et bien un grand film. Il n'a pas à rougir d'avori été présenté à Cannes. Pixar entend faire de ses scénarios son titre de gloire, et ce film en est l'illustration.
Carl Fredericks avait promis à sa femme de l'amener à l'aventure, en Amérique du Sud, et maintenant, il est vieux, veuf, seul, et il n'a pas tenu sa promesse. Alors quand on veut le mettre en maison de retraite, Carl joue la fille de l'air en transformant sa maison en montgolfière et part plein sud. Sans se rendre compte qu'il emporte avec lui un jeu éclaireur particulièrement irritant.
Imaginez donc un film d'animation, donc à priori ciblé pour un public enfant, qui commence par une romance qui finit mal, avec la mort de la femme de Carl. Atypique, et c'est là toute la qualité du film, proposer une histoire intelligente, qui puisse autant rassembler enfants qu'adultes. Là-haut ose, ça, commencer sur la mort. Une séquence totalement émouvante, et qui permet réellement de comprendre qui est Carl Fredericksen, et pourquoi il est "si méchant". Cette séquence lui donne la profondeur d'âme qui en fait plus qu'un vieux con. Ce film est aussi et surtout une belle leçon sur le fait de vivre sa vie pleinement au quotidien, et de ne jamais repousser l'accomplissement de ses rêves. Carpe Diem en sommes. Même si cette morale est un peu nuancée par l'existence du méchant, qi lui vient justement questionner sur la pertinence des rêves des enfants. Ne comptez pas trouver une morale manichéenne sur ce film, Pixar ne s'est pas pris dans cet écueil.

Rassurez-vous, Là-haut ne se complaît pas dans un propos philosophique et nébuleux. Humour et aventure sont aussi au rendez-vous. Russell est souvent à l'origine des scènes comiques, même si ma préférée concerne un duel épée contre canne-quadripode dans lequel l'enfant n'est pas impliqué. Dug, le chien, est aussi particulièrement fendard.


Autre chose, on ne peut que dire le plus grand bien du court-métrage diffusé avant le film, une spécialité Pixar. L'histoire des cigognes qui apportent les bébés, et qui prennent les dit bébés dans les nuages qui les fabriquent. L'un d'entre eux en fabrique de très spéciaux. C'est beau, c'est fin, ça met du beaume au coeur.


Afin de terminer cette chronique, quelques mots plus personnels.
Si j'ai eu du mal à écrire cette chronique, c'est que le film m'a beaucoup parlé. Je suis l'heureux mari d'une femme plus âgée que moi, et sans doute qu'un jour je me retrouverai dans la situation de Carl. Avec de telles pensées, j'ai été submergé. Pour moi, ce film n'en n'est que plus beau, et je vie ainsi qu'il nous le propose. Du moins j'essaye.
Je t'aime mon amour.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Films d'animation
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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /Août /2009 17:35



Titre: GI Joe- Le réveil du Cobra
Réalisateur: Stephen Sommers
Acteurs: Channing Tatum, Marlon Wayans, Sienna Miller, Byung-Hun Lee, Rachel Nichols, Adewale Akinnuoye-Aqbaje, Saïd Taghmaoui, Ray Park, Arnold Vosloo, Denis Quaid, Christopher Ecclestone, Jospeh Gordon-Levitt
Scénaristes: Stuart Beattie, Skip Woods, David Eliott
Producteurs: Lorenzo DiBonavantura, Bob Ducsay, Stephen Sommers



Mode gros con on: "Après avoir bien chialé comme une gonzesse devant un dessin animé, j'suis allé m'faire un vrai film de mec qui cartonne bien avec de gros guns et d'jolies pépé." Mode gros con off
Passons donc en mode geek, tendance madeleine de proust. Oui, GI Joe, ça fait partie de mon enfance. J'ai longuement joué avec les figurines. Pas celles "big jim", non, les petites, articulées, avec plein d'armes et de véhicules sympa. Alors forcément, je me devais d'aller voir le film. Tout en sachant très bien ce que j'allais voir. Un blockbuster estival, basé sur une licence de jouets, avec une idéologie très moyenne derrière.
De ce point de vue là, aucune déception, c'est tout comme prévu. Mais passer deux heures avec ces héros là, quand il fait chaud, que le cinéma est climatisé, c'est bien sympa.

Le scénario est d'une nullité affligeante. Un fabricant d'arme, issu d'une longue lignée de fabricants d'armes, puisque grand-papi l'était déjà au moyen-âge et que ces méchants de français l'ont condamné à porter un masque en fer toute sa vie en punition d'avoir vendu des armes à l'ennemi, (saloperie de père en fils quoi) développe une technologie nano-technologique qui détruit le métal comme du papier de soie, et se débrouille pour la voler à son propre profit, car "c'est dans une base secrète, que se cache Cobra"... (air connu, voir plus bas) Et qu'il veut asservir le monde.
Mais heureusement, un certain nombre d'états ont développé une équipe d'intervention de fous, dotés d'appareils de combat de dingue (on est dans un futur proche), bien cachée sous les sables égyptiens (le dome est une dune, et personne ne leur a dit que dans le désert, s'il y avait bien un élément pas statique du tout, ce sont les dunes, d'autant qu'il fallait varier un peu, les bases secrètes ne peuvent pas êtres toutes dans les déserts de pierre américain), les GI Joe. Duke, le véritable héros américain (ils ont réussi à la placer), et son pote le black de service, se sont fait tataner les fesses par Cobra (menés par l'ex-copine de Duke, le pauvre), et demandent donc à rejoindre les GI Joe. En attendant, le fabricant d'arme décide de venger grand-papi en détruisant la tour Eiffel de ces salauds de français.

Ce scénario est tout simplement minable. On devine à l'avance tout ce qui va se passer, tandis qu'on essaye de nous faire croire qu'il y a du suspens. Duke et Ripcord ne sont qu'acceptés à titre temporaires dans l'équipe, la baronne, ex- de Duke, trahi son camp au profit de son ancien amour (les femmes, toutes des traîtresses depuis Eve pas foutues de résister à une belle gueule), Zartan se fait transformer la gueule (et on devine pas du tout qu'il se transforme en président des usa), les deux ninjas ennemis se lattent à la fin et c'est le gentil qui gagne... Vraiment, difficile d'être surpris par le scénario.

Par contre, je ne sais pas encore si nous devons être flattés du temps consacré à la France dans ce film. Oui, on se fait raser la Tour Eiffel, oui, ils nous ont massacré les champs Elysées, oui, le couillon de l'histoire est un français... Mais mine de rien, ça fait plaisir de voir Paris, la ratp, dans un film américain. Alors, hommage? Les ventes de GI Joe en Europe étaient les plus fortes? French-bashing?

Vous l'aurez je pense compris, GI Joe est un film pop-corn, pour mec, afin de retomber en enfance.





Et en avant-première, je vous dévoile l'intrigue du volume 2:
Zartan/ Président va profiter de sa place pour utiliser les compétences de Destro et du Commander afin qu'ils fourbissent l'armée américaine en matériel de pointe. Bien entendu, les deux tarés en profiteront pour remonter leur petit empire, et pour passer à la phase 2 de leur plan. Nous retrouverons Storm Shadow, ressuscité par le Commander, qui a retrouvé son corps gelé dans la glace arctique. Anna mourra, parce que Commander conserve toujours le contrôle sur elle et que trahir c'est pas bien .
Et les GI Joe sauveront le monde, Duke en tête.
On prend les paris?





Par yaneck Chareyre - Publié dans : Blockbusters
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Vendredi 17 juillet 2009 5 17 /07 /Juil /2009 18:15


Titre: Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
Réalisateur: David Yates
Acteurs: Daniel Radcliff, Emma Watson, Rupert Grint, Bonnie Wright, Evanna Lynch, Jessie Cave, Jim Broadbent, Michael Gambon, Helena Bonham Carter, Helen McCrory, Tom Felton, Robbie Coltrane, Alan Rickman, Maggie Smith, Warwick Davis...
Scénaristes: Steve Kloves
Producteurs: David Heyman, David Barron




Bien, je vais poser les choses telles que: lorsque je vais voir un film adapté d'un roman, je veux retrouver l'ambiance du roman que j'ai lu. Et ce, quelque soit le roman en question.
Une fois de plus, Harry Potter n'est en rien rentré dans mes attentes. Cet avant-dernier opus (enfin, dans le livre, puisque le dernier tome sortira en deux films), était consacrée à la traque du passé de Voldemort, que ce soit pour Harry, ou pour Dumbledore.
Au lieu de ça, nous avons: 2/3 de barbe à papa douceâtre, et 1/3de quête dangereuse sur le passé du plus puissant des mages noirs (d'ailleurs complètement absent de ce film. A pu Voldemort) Et encore, je suis sans doute généreux en donnant une telle proportion, je soupçonne le mélo de durer bien plus longtemps.



Fondamentalement, nous avons un film sur les amourettes de Harry, Ron, Hermione et Ginny. A la totue fin, on s'occupe un peu de Voldy, qund même, mais c'est bien parce qu'il fallait faire la scène de la caverne. Nous avons donc une soupe niaise et inintéressante. En fait, les scénaristes ont pris tous les passages qui servaient à JK Rowling pour détendre un peu son intrigue principale, et de ces bouche-trous, ils en ont fait leur intrigue principal. Manque juste le Quidditch, qui, vraiment, n'intéresse pas les producteurs de la saga puisque le sport des sorciers, aussi important sans doute que les romances, ne figure que quelques minutes encore dans ce film là.
Quant à la partie "sombre", elle est particulièrement vite baclée. Le passé de Voldemort, qui est l'intérêt du livre, est traité à la va vite. L'objet du livre, c'est justement de nous permettre de comprendre la psychologie de ce personnage, de mieux cerner pourquoi il est ce qu'il est. A part l'orphelinat, et la discussion avec Slughorn, il n'y a rien. Rien sur la maison des Marvolo, sur cette haine de Voldemort pour son héritage Moldu...
Même la séquence de l'invasion de Poudlard, particulièrement prenante dans le livre, n'offre que peu d'intérêt. Rogue et Harry échangent deux sorts, et puis plus rien. D'ailleurs, à ce propos, j'aimerai qu'une personne ne connaissant pas le livre, et qui lise cet article, m'exmplique pourquoi le titre fait référence au pricne de Sang-Mêlé. Parce que pour moi, c'est tellement absent du film, que je ne vois pas ce qu'on peut y comprendre.


Je ne retiendrai que deux choses positives dans ce film. D'abord, les passages sur Drago Malfoy. Mine de rien, le réalisateur parvient à nous faire bien ressentir l'isolement dans lequel se retranche le personnage de part sa mission. Ca, c'est plutôt bien distillé dans le film. Et puis, pour le fun, le personnage de Bellatrix Lestrange, jouée par Helen Bonham Carter. Un personnage taré, avec une actrice au charisme tel que la caméra l'adore naturellement. Yates, le réalisateur n'y est pour rien lui.


Donc, pour résumer, si vous voulez une bonne adaptation du livre de JK Rowling, passez votre chemin. Et si vous n'avez pas 12 ans, ou une propension à tout trouver "kawaï", vous pouvez encore passer votre chemin, ce film n'a aucune espèce d'intérêt.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Blockbusters
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Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /Juil /2009 06:05



En ce clair matin de juin 1940, l'armée française reculait selon toutes les prévisions. Jamais aucune armée avant celle-ci n'avait reculé aussi bien, ni surtout aussi vite. Le grand quartier général n'allait pas jusqu'à dire que c'était un plaisir de reculer ainsi... Mais presque...


Mais où est donc passé la 7e compagnie?


Par yaneck Chareyre - Publié dans : Les citations
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Mardi 30 juin 2009 2 30 /06 /Juin /2009 06:12

L'Age de glace 3
envoyé par COMME-AU-CINEMA. - Les dernières bandes annonces en ligne.



Grosse production aussi cette semaine, mais dont j'attend beaucoup plus que Transformers le semaine dernière.
L'humour des deux premiers Age de glace m'a convaincu immédiatement, et je trouve vraiment ce film d'animation très bien fait. Des thèmes intelligents, des personnages bien choisis, il n'y a rien à jeter.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Bandes-annonces - Communauté : Ciné DVD
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Dimanche 28 juin 2009 7 28 /06 /Juin /2009 06:30


DC Unlimited, filiale du groupe publiant les célèbres aventures de Batman, Superman et consorts, fait dans le mini-buste, et ne crains pas de s'attarder sur les franchises sans lien avec les super-héros.
Actu ciné oblige, voici le T-600, le robot tueur présenté dans Terminator Renaissance.
Elle mesure 19 cm de haut, et ne coute QUE 65 dollars US.

J'aime bien, c'est assez fidèle à ce que l'on voit de ces machines dans le film.
Par yaneck Chareyre - Publié dans : Produits dérivés
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Jeudi 25 juin 2009 4 25 /06 /Juin /2009 06:59



- Il a été éléctrocuté pour avoir mangé des abats....
- Quoi ? Élétrocuté pour avoir mangé de la viande ?
- Non, il avait mangé le groupe ABBA !

Olivier Dartigolle, Kad Merah
Mais qui a tué Paméla Rose?


Par yaneck Chareyre - Publié dans : Les citations - Communauté : Ciné DVD
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