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Adaptations de bandes dessinées

Jeudi 29 octobre 2009


Titre: Lucky Luke
Réalisateur: James Huth
Acteurs: Jean Dujardin, Daniel Prévost, Mickael Joun, Sylvie Testud, Melvil Poupaud, Alexandra Lamy, Bruno Salomone...
Scénaristes: Sonja Shillito, Jame Huth, Jean Dujardin
Producteurs: Yves Marmion, Saïd Ben Saïd
D'après l'oeuvre de Goscinny et Morris


Soyons honnête, au vu des bandes annonces, je pensais le plus grand mal de ce film, que j'allais avec le grand plaisir de le dézinguer par la suite, comme je fis avec Astérix aux JO. Et bien ce sera un peu moins facile, car ce film est moins mauvais que prévu. Déjà, on peut dire que la bande annonce concentre une bonne partie du moins bon du film, et ne révèle pas la plupart des gags en réserve. Ce qui est déjà une très bonne chose pour une comédie en ce moment.
En fait, le moins bon, dans ce film, se trouve dans les vrais créations de James Huth par rapport à l'histoire. Dans ce qui est propre à la bd, pas de soucis. Mais entre les origines sanglantes de Lucky Luke, complètement caricaturales et mal filmées, et la romance à deux balles, ça plombe un peu le film. Je ne partage pas non plus sa vision assez "moderne" de Lucky Luke, qui frappe les femmes et jure comme un charretier. D'autant que je trouve que Dujardin commence à souffrir du syndrôme "Christian Clavier", qui voit un acteur se révéler ne pouvori faire que des déclinaisons d'un autre rôle, phare. Donc, en gros, du sous 0SS/ Brice.... Je suis assez critique, car je trouve que l'acteur collait assez bien en théorie au personnage.

Surtout, je pense que James Huth a voulu être à Lucky Luke ce que Chabat a été à Astérix. Le représentant d'un humour de qualité, décalage et second degré. Sauf que n'est pas Nul qui veut. Si Huth s'essaye aux clins d'oeil multiples, aux références cachées, et aux blagues dans le générique, ça ne prend pas vraiment. Par exemple, Chabat qui film dieudonné de dos avec un casque à la Vador, et une réplique sur l'Empire, c'est drôle. James Huth qui fait un gros plan sur une boîte de conserve à l'étiquette du Crabe aux pinces d'or de Tintin, fait passer ses persos, et fait revenir Michael Youn tapper dedans, c'est voyant, comme clin d'oeil.
Et par ailleurs, son scénario se révèle absolument convenu, ne réservant aucune surprise. Plus encore, voir Lucky Luke se foutre sur des rails de chemin de fer pour se suicider, voilà qui montre que James Huth n'a pas tout compris au personnage de Morris et Goscinny. Tout ceci reste une grosse faiblesse.

Tiens, parlons de ce jeune homme... Je n'aime pas Mickael Youn. Plus depuis la fin du Morning Live et depuis que j'ai grandi. Et pourtant, là, dans le rôle de Billy the Kid, il est très bien encadré, et il donne le meilleur de lui-même. Il campe un sale gosse absolument génial. Tout à fait crédible. Sylvie Testud est formidable elle-aussi en Calamity Jane. Elle vient suivre Elodie Bouchez dans le rôle de l'actrice prise à contre-emploi (Bouchez dans Brice de Nice campait une bimbo sexy).

Pour en terminer, je crois qu'on peut dire que ce film n'est pas si mauvais, surtout si on accepte de ne pas être dans le Lucky Luke de la bd. Ceux qui auront vu le précédent Lucky Luke avec Terence Hill auront moins d'effort à faire que pour ce film là, cependant. Une fois ceci fait, cela reste un divertissement moyen, du genre qui ne prend pas la tête et ne reste pas trop négatif.
On peut faire encore bien mieux pour réussir l'adaptation à l'écran des aventures de Lucky Luke. Mais que Huth se rassure, il est loin des mauvais "Dalton" d'Eric et Ramzy.
Par yaneck Chareyre
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Dimanche 18 octobre 2009


Titre: La ligue des Gentlemen extraordinaire
Réalisateur: Stephen Norrington
Acteurs: Sean Connery, Shane West, Stuart Townsend, Peta Wilson, Naseeruddin Shah, Tony Curran, Jason Flemyng, Richard Roxburgh, Max Ryan.
Scénariste: James Robinson
Producteur: Don Murphy
D'après l'oeuvre de Alan Moore et Kevin O'Neil.



Lourde erreur, après avoir lu le premier tome de la League des Gentlemen Extraordinaires, un comic book (et chroniqué dans quelques semaines sur MES BD A MOI), j'ai regardé le film inspiré de cette oeuvre du scénariste mythique Alan Moore.
Il ne faut pas, car les différences film/livre vous sautent immédiatement aux yeux, et viennent vous énerver.
Mais pas dans le cas présent. Car en fait, en dehors des grands principes, le film ne reprend pas le tome 1 du comic book. Histoire différente, nouveaux personnages, le film est une entité à part.

A la fin du 19e siècle, les services secrets de Sa Majesté la reine d'Angleterre doivent faire face à un adversaire à la technologie extrêmement futuriste. Pour contrer la menace qu'il fait peser sur la paix mondiale, ils recrutent un certain nombre d'agents, aux talents tous plus extraordinaires les uns que les autres. Allan Quatermain, Mina Harker, le Capitaine Nemo, Docteur Jekkyll, Dorian Gray, l'Homme Invisible, et l'américain Tom Sawyer. Ensemble, ils vont affronter à travers l'Europe le maléfique Fantôme...

Le principe du comic book, était donc de considérer que les personnages des grands romans d'aventure ou de fantastique existaient bel et biens, et qu'il pouvaient se retrouver à combattre pour des buts communs. Le scénariste conserve cette idée, et construit une aventure différente de la bande desinée. Surtout, parce que le choix a été fait que Mina ne serait pas le personnage central, comme dans la bd, mais que ce serait Allan Quatermain, alias Sean Connery. Plus vendeur, une telle tête d'affiche ne peut pas rester en second plan. D'aucun répondront qu'il le faisdait dans Higlander et qu'il le faisait bien, mais en tous cas, tel est le choix fait. C'est donc autour de ses doutes à lui, de ses peurs, que le réflexions vont globalement tourner. Et d'où, l'adjonction de Tom Sawayer en espion américain.
Le film ne se débrouille pas si mal. Sans être une oeuvre géniale, il est tout à fait plaisant à regarder, et le scénariste a su créer des rebondissements intéressants. Il en profite pour faire une jolie parabole sur la géopolitique de l'époque quand le vieil aventurier britannique laise sa place au jeune héroïque américain. Cette petite allusion n'est pas déplacée, et elle vient apporter une conclusion intéressante a ufilm.

Mon seul vrai reproche ira au traitement du Capitaine Nemo. Je suis un fan de 20000 Lieux sous les mers, de l'ïle Mystérieuse encore plus, et je viens de lire la League de Moore et O'Neil. Nemo est un homme fort, très intelligent, qui ne sert que lui-même. Et là, c'est un personage pâlichon, qui ne serai pas très utile s'il n'avait le Nautilus et son équipage. D'ailleurs, je n'aime pas la version proposée du sous-marin, version blanc paquebot rutilant, qui ne correspond ni à Némo, ni à l'utilisation faite du Nautilus qui doit rester très discret. Quand on voit qu'en plus le Nautilus est directement emmené dans les caneaux de Venise, on se dit que vraiment l'équipe n'a pas su gérer cette pièce normalement maîtresse de l'intrigue.

Un divertissement tout à fait correct qui aura eu le mérite de m'intriguer via le personnag de Dorian Gray. Puisque lui-aussi est un personnage de roman, j'ai bien envie de voir ce qu'il cache....
Par yaneck Chareyre
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Mercredi 14 octobre 2009


Titre:
Superman Returns
Réalisateur: Bryan Singer
Acteurs: Brandon Routh, Kate Bosworth, Kevin Spacey, James Marsden, Sam Huntington, Frank Langella, Eva Marie Saint...
Scénariste: Michael Dougherty, Dan Harris, Bryan Singer
Producteur: Jon Peters, Gilbert Adler, Bryan Singer


Bryan Singer a laissé tomber les X-Men, qu'il avait popularisé au cinéma, pour pouvoir mettre en scène LE super-héros par excellence, pour son grand retour au cinéma.
Il livre finalement une oeuvre nettement moins bonne que son premier X-Men.
Il utilise la continuité de certains films de la saga, pour nous proposer le retour de Superman sur Terre, après sa quête pour Krypton. Cinq années ont passée, et les choses ont un peu évoluer sur la planète. Loïs Lane a eu un enfant, s'est fiancée, et possède une certaine rancoeur à l'égard de l'homme d'acier qui l'a planté sans rien lui dire. Lex Luthor, lui, a décidé d'aller visiter la Forteresse de Solitude, à sa libération de prison, pour prendre le contrôle de sa technologie.

Un film hommage, voilà ce qu'est Superman Returns. Singer se nourrit des images iconiques du héros et les mets en image. Superman portant une voiture, Superman arrêtant un avion... Des images, de l'icone, disais-je, mais sommes toutes, quelque chose d'assez jubilatoire. J'adore la scène de l'avion, justement pour cela. Quand Superman se pointe à la fin, dans la carlingue, j'écrase ma petite larme. Il est beau, il est grand, il est fort, c'est Superman.

Sauf que ce sentiment là ne dure pas, et que rapidement, l'absence de charisme des deux acteurs principaux prend le pas sur le reste. Brandon Routh peut faire ce qu'il veut, mais il ne fait pas rêver. Il est pathétique en Clark Kent, ce qui est sans doute l'effet voulu, et pas crédible en Superman. Kate Bosworth fait toute jeunette, et n'a pas du tout l'apparence d'une journaliste de haut niveau. Même Teri Hatcher l'avait plus dans la série Loïs et Clark, c'est vous dire. Personnages principaux, ces mauvais choix plombent franchement le film.
Mais le scénario n'aide pas non plus. L'histoire du fils de Superman, qui n'est pas officiellement le sien, est une impasse. Je vois mal les américains accepter que le pauvre gosse apprenne que son papa qu'il connaît depuis conq ans n'est pas le vrai. Et ça plombe toute intrigue amoureuse avec Loïs puisque Superman ne saurait être un briseur de ménages. Et puis il y a Lex Luthor. Kevin Spacey s'en sort largement, mais le personnage n'est pas gâté. Une fois encore, alors qu'il a son ennemi à terre devant lui, et qu'il peut le tuer une bonne fois pour toute, il le laisse tomber à la mer, sans s'assurer qu'il soit bien mort. Pour rappel, Luthor est censé être un génie. Et quand on voit en plus de quelle pouffe on l'a affublé....

Oui, au final, je ne garde pas grand chose de vraiment bon dans ce film. Mais le public non plus, qui a plutôt boudé le film, et les studios non plus qui envisagent de relancer à nouveau la franchise vers une autre direction. Sans Bryan Singer...
Par yaneck Chareyre
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Mardi 13 octobre 2009



Titre: Super-hero movie
Réalisateur: Craig Mazin
Acteurs: Drake Bell, Sarah Paxton, Christopher McDonald, Leslie Nielsen...
Scénariste: Craig Mazin
Producteur: David Zucker, Robert K Weiss, Craig Mazin


Rick Riker est un ado looser de première. Il foire tout, et est tombé amoureux de la plus belle fille du Lycée qui ne regarderait jamais un looser comme lui.
Mais durant une visite scolaire, Rick est mordu par une libellule génétiquement modifiée. Il obtient grâce à ça des pouvoirs qui vont faire de lui un héros...

Vous pensez que je me suis tromper de film, et que je vous parle de Spider-Man? Ca se tient. Super-hero movie est une parodie de films de super-héros. L'inconvénient, c'est que c'est une mauvaise, parodie.
Vous prenez l'intrigue globale de Spider-Man que vous modifiez un poil, vous rajoutez les origines de Batman, le passage du professeur Xavier et de deux des quatre Fantastiques, et c'est vendu! Je le dis comme je le pense, c'est du travail de faignasse. Mel Brook a fait de nombreuses parodies nettement plus imaginatives que celle-là. Faire de la photocopie et rajouter des blagues faciles et éculées, je n'appelle pas ça écrire un scénario.

Après, c'est sûr que je suis un très bon client pour l'humour bidon, et que je me suis tout de même bien amusé. Mais je ne suis pas certain d'être une référence dans le domaine.
Donc, si vous aimez les parodies à deux balles, et surtout, si vous adorez Leslie Nielsen comme moi depuis les "y'a-t-il", vous pouvez tenter l'expérience. Il est mieux de n'avoir aucune exigence avant de voir ce film...
Par yaneck Chareyre
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Jeudi 1 octobre 2009


Titre: Le petit Nicolas
Réalisateur: Laurent Tirard
Acteurs: Kad Merad, Valérie Lemercier, François-Xavier Demaison, Sandrine Kiberlain, Anémone, Michel Galabru, Daniel Prévost, Maxime Godart, Vincent Claude, Charles Vaillant, Victor Carles, Benjamin Averty....
Scénaristes: Laurent Tirard, Grégoire Vigneron, alain Chabat
Producteurs: Marc Missonnier, Olivier Delbosc
D'après l'oeuvre de René Goscinny et Jean-Claude Sempé.



Chronique pas facile à réaliser, aujourd'hui. Car à la sortie du film, je me suis demandé ce que j'allais bien pouvoir écrire, alors qu'après un peu de discussion avec mon épouse, j'ai trop de choses à dire.
Est-ce que ce film fonctionne? Je ne crois pas. Il est empli de bonnes idées, de bonnes scènes, de bonnes répliques, mais à aucun moment la mayonnaise ne prend vraiment. On a une succession de scènes, dont la pertinence n'est pas toujours évidente dans l'intrigue, qui se suivent sans jamais réussir à donner un ensemble cohérent.
Par exemple, c'est la scène chez Marie-Edvige. Son personnage n'est ressorti qu'une seule fois après cela, pour une scène éclair en passant, dont on ne sait toujours pas quel en était l'intérêt. Mais il y a aussi l'intrigue avec le patron, qui donne certes une scène de repas assez intéressante, mais qui au final n'apporte rien à l'intrigue générale. Les personnages d'Eudes et Rufus ne sont utilisés que pour de courtes scènes, et leur présence dans l'histoire ne se justifie pas pleinement.

Je n'ai pas lu la bd du Petit Nicolas. Oui, je sais, je tiens un blog bd beaucoup plus animé que celui-ci, mais le fait est que je n'en ai jamais eu l'occasion.
D'après ma femme, qui elle l'a lu, elle retrouve beaucoup de choses de l'univers. Une bonne illustration de la bd. Mais pour elle aussi ça ne prend pas.

Je ne vais pas étirer plus mon propos. Reconnaissons tout de même au film des acteurs inspirés, des enfants adorables, des gags plaisants, et un clin d'oeil génial aux choristes.
Malheureusement, toutes ces bonnes choses ne parviennent pas à rendre un film réellement bon.
Par yaneck Chareyre
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Lundi 18 mai 2009



Selon le site Allociné, l'acteur qui devrait interpréter le dieu du Tonnerre nordique THOR, dans le film éponyme, et dans le film consacré aux Vengeurs, deux films issus de l'univers Marvel, serait Chris Hemsworth, l'acteur qui vient d'interpréter George Kirk, le père du héros James T Kirk, dans le dernier film Star Trek.
Thor est donc l'histoire d'un mortel qui, en frappant sa canne au sol, devient l'incarnation du dieu du Tonnerre.

Thor est prévu pour mai 2010, et Avengers pour 2012.
Par yaneck Chareyre
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Vendredi 1 mai 2009


Titre: X-Men Origins Wolverine
Réalisateur: Gavin Hood
Acteurs: Hugh Jackman, Danny Huston, Liev Schreiber, Lynn Collins, Taylor Kitsch, Ryan Reynolds, Dominic Monaghan, Daniel Henney, Kevin Durand...
Scénariste: David Benjoff
Producteur: Lauren Shuler Donner, Hugh Jackman, John Palermo, Ralph Winter, Kevin Feige


Difficile de rater cette sortie là. Fan de comics, je ne pouvais ne pas aller voir le film consacré au plus populaire super-héros de la galaxie X-Men.
J'avais fait en sorte de ne pas voir toutes les images lancées par les producteurs, avant la sortie. Je voulais tout découvrir.
Et maintenant, je ne sais trop quoi dire. Ce film n'est pas raté. Je n'ai que peu de choses à lui reprocher. Et pourtant, je ne suis pas convaincu.
En dehors de l'arme XI, que je trouve absolument grosbill, je n'ai pas de choses à véritablement décrier.
En chippotant, j'aurai bien de quoi redire... Le manque de temps de présence à l'image de l'équipe "Arme X", le finalement très faible traumatisme de l'expérience adamantium, dont il se remet fort vite... Mais il n'y a rien là de honteux.

Au contraire, je suis plutôt content du traitement de Gambit. Et encore plus de la façon dont un véritable univers est en train de se créer. Ce film me donne surtout envie de revoir les deux premiers X-Men, afin d'observer comment les scénaristes de Wolverine ont utilisé des éléments de ces films, pour assurer la transition réussie entre les deux. On a véritablement l'impression d'être dans un préquell. C'est encore plus vrai avec l'apparition finale d'un personnage clé, qui m'a réellement fait jubiler. On est dans quelque chose de cohérent, et ça laisse supposer le meilleur pour le futur X-Men Origins Magneto. La présence à la production de Lauren Shuler Donner, "maman" des X-Men depuis le départ, n'y est sans doute pas étranger.

Mais pourtant, je n'adhère pas pleinement à ce film. Et en en parlant avec mon épouse, celle-ci m'a fait remarquer combien j'établissais une comparaison avec le film The Dark Knight. Et si le problème était là? Et si Christopher Nolan avait réalisé un chef d'oeuvre du genre, qui rende absolument fade tous les travaux suivants, même de bonne qualité? Peut-on revenir réellement de l'expérience de ce film? Wolverine n'est pas mauvais. Il est même plus que correct. Et pourtant, la satisfaction n'est pas là. Il manque une ambiance, une originalité.
Sentiment à confirmer à l'occasion d'une prochaien sortie ciné/ comics...
Par yaneck Chareyre
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Samedi 7 mars 2009




Titre: Watchmen
Réalisateur: Zack Snyder
Acteurs: Jackie Hearle Halley, Patrick Wilson, Malin Akerman, Matthew Goode, Billy Crudup, Jeffrey Dean Morgan, Carla Gugino...
Scénaristes: David Hayter, Alex Tse
Producteurs: Larry Gordon, Lloyd Levin, Deborah Snyder
D'après l'oeuvre d'Alan Moore et David Gibbons



Watchmen, alias le plus grand comic-book de tous les temps. Une oeuvre majeure, de référence, que le réalisateur Zack Snyder, fort de son succès sur 300 de Frank Miller, a réussi à mener à son terme.
Je ne pouvais décemment pas rater ça. Tous les fans de comic book attendaient cela depuis longtemps. La bande dessinée était réputée inadaptable, cela est maintenant chose faite.
Zack Snyder est plus que fidèle à l'oeuvre originale. Les acteurs sont fidèles à leurs modèles de papier, les images sont presques celles de la bande dessinée. La bande originale est elle aussi très bonne, ça ne gâche rien.Tout est là.

Mais il y a quelque chose qui manque. Une chose indéfinissable, peut-être un supplément d'âme... Snyder est très doué pour copier l'oeuvre de Moore et Gibbons, mais a-t-il laissé une véritable part de lui dans cette oeuvre? Paradoxal, n'est-ce pas, qu'un fan reproche à un réalisateur d'avoir trop respecté l'oeuvre de base? Et pourtant, tel est mon sentiment. Je ne suis pas réellement rentré dans cet univers. Je fais la comparaison avec Sin City, ou The Dark Knight. Deux univers très sombres, qui vous prenaient aux tripes, et ne vous relâchaient qu'au mot fin, et en vous laissant le bide plein d'émotions diverses. Tel n'aura pas été le cas pour moi avec Watchmen. Tout le long, je me serai dit que ça ne prenait pas. Un peu frustrant, je dois bien dire.

Mais il n'en reste pas moins que ce film m'aura donné une bien meilleur vision des personnages, et de ce qu'ils ont pu représenter.
Le Hibou, frustré d'avoir du renoncer à sa vie de justicier, incapable d'avoir une relation sexuelle satisfaisante sans avoir enfilé son costume de latex, et avoir tabassé des méchants avec Spectre Soyeux. Quel fétichiste de première, celui-là.
Mais surtout, ce sont Le Comédien et Rorschach que j'ai le mieux saisi. Le premier est sans doute le plus dérangeant des deux. Sale type, violeur, tueur de civils, assassin de président... Un barbouze bien comme il faut, une personnification de la société américaine des années 80. Le second est un psychopathe, assurément. Mais puisqu'il ressort traumatisé par sa vision du cadavre d'une gamine découpée par un dingue, qu'il ne brutalise que des méchants, qu'il lutte pour la liberté, et qu'il porte un masque qui instaure une certaine distance, je pense que le publique peut ressentir une plus grande empathie à son égard. Le Comédien est bien trop réel, d'une certaine façon. Vision dérangeante de ce que nous pourrions être. Des GI's tueurs d'enfants au Viet-Nam, il y en a eu. Des barbouzes assassins de présidents (américains ou non) cela nous semble crédible. Et cela rend le Comédien insupportable je pense, et c'est ce qui en fait le "grand méchant loup" de cette histoire.

Voilà ce que j'ai envie de dire pour l'instant. Je pense qu'un deuxième visionnage s'imposera pour me faire un avis définitif. Ce film avait tout ce qu'il fallait pour devenir l'un de mes films cultes, et pourtant, tel n'est pas le cas.
Le pourquoi du comment reste pour moi encore mystérieux.
Par yaneck Chareyre
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Jeudi 5 mars 2009


Titre: Nick Fury
Réalisateur: Rod Hardy
Acteurs: David Hasselhoff, Lisa Rinna, Sandra Hess, Neil Roberts, Gary Chalks, Tracy Waterhouse, Tom McBeath, Ron Canada, Peter Haworth.....
Scénariste: David S. Goyer


Ce film a bien faillit rejoindre la rubrique "la fonction eject", mais j'ai su rester fort et terminer sa vision.
Déontologiquement, j'étais obligé, Nick Fury est l'un des personnages importants de l'univers Marvel Comics. Inratable pour moi, c'est certain.
Bon, pour faire simple, c'est une grosse bouse. Il n'y a rien qui fonctionne. Les acteurs sont mauvais, tout spécialement l'actrice qui joue Andréa Strucker, dont le surjeu lamentable est en plus doté d'un  doublage pathétique. Le scénario est cousu de fil blanc. Nick Fury, le meilleur espion possible, qui se fait couillonner comme un gamin. Normalement, le sideckik, l'adjoint (présent dans le film), est là pour se faire avoir et démontrer la supériorité du héros. Là, le héros se fait piéger lamentablement, prouvant surtout l'ineptie du scénario. Le seul point positif est de globalement respecter les éléments de l'histoire de Nick Fury. Les effets spéciaux sont ridicules, l'héliporteur est tout sauf crédible... De quoi n'ais-je pas encore parlé? Non, j'ai fait le tour des grossieretés du film.

Tout de même, rappelons que Nick Fury est l'un des moins mauvais films de comics des années 90. Nombre de nanars encore pire avaient été réalisé. Mais rappelons aussi que blade (qui a le même scénariste, comme quoi, on n'est pas toujours bon) n'a pas tardé à pointer le bout de ses crocs, et que suite à ça, les producteurs hollywoodiens ont commencé à comprendre qu'avec des moyens et un brin de respect, les personnages de comics pouvaient faire de bons films.
Fury est simplement le dernier avatar d'une époque heureusement révolue. Et dire que le scénario laisse entrouvert une suite possible...
Par yaneck Chareyre
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Lundi 12 janvier 2009


Avec cet article, je vais plus me participer à un buzz qu'autre chose, mais je crois que l'info est importante et qu'il faut la faire connaître.
Heath Ledger, l'acteur qui a brillamment interprété le Joker dans le film The Dark Knight de Christopher Nolan, et décédé peu avant la sortie du film, était nommé aux Golden Globes, dans la catégorie meilleur second rôle masculin.
Malgré la concurrence d'un Tome Cruise, par exemple, Heath Ledger s'est sdonc vu remettre le prix. Voilà une excellente nouvelle, et une récompensetout à fait méritée pour un travail de composition purement hallucinant. Il avait su à merveille jouer la folie et nous la retransmettre durant les plus de deux heures du film.

Bravo aux Golden Globes pour l'avoir fait, et Bravo Heath Ledger.
Par yaneck Chareyre
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